NOUVEAU COMMUNIQUE CONCERNANT LES FUNÉRAILLES RELIGIEUSES

Nouvelles mesures concernant les funérailles dans notre province.

Les funérailles religieuses ne peuvent plus se célébrer dans un lieu confiné quel qu’il soit (et donc plus dans une chapelle ou une église). Un bref temps de prière est toujours autorisé mais doit se faire « en plein air » et avec maximum 15 personnes (personnel des pompes funèbres compris). Ne peuvent être là que quelques membres de la famille proche.

En ce qui concerne le Brabant wallon, je demande donc aux prêtres et diacres d’être présents au cimetière et d’y organiser un bref temps de prière avec les règles de distance demandées. Je crois que plus que jamais, manifester ainsi notre proximité est d’une grande importance pastorale et spirituelle en ces temps douloureux pour ceux et celles qui perdent un être cher.

En ne parlant que de présence au cimetière pour un temps de prière (ce qui est maintenu comme possibilité), ne sont pas prises en compte en tout cas les personnes qui ont demandé l’incinération. Et de fait, nous ne pouvons priver ces familles-là aussi de notre soutien et de notre prière, d’autant que l’accès dans les crématoriums sont encore plus stricts.

Il ne faut pas exclure pour célébrer ce temps de prière que nous devons faire en plein air, de le faire éventuellement devant l’église, sur le parvis, là où la situation du lieu le permet au plan de l’espace et de la circulation locale.

Dans ce cas, il faudra donc veiller à ceci :
– que ce temps de prière soit relativement bref (avec bénédiction du célébrant sans eau bénite)
– veiller à la sécurité des personnes et sans gêner la circulation
– ceci ne modifie pas les règles en vigueur sur le nombre de personnes avec qui on peut le faire (15 personnes, personnel des pompes funèbres compris)
– veiller à établir cette façon de faire en dialogue avec les pompes funèbres en voyant avec elles ce qu’elles sont prêtes à faire dans ces circonstances difficiles aussi pour les membres de leur personnel.

Pour mémoire, cette attention aux personnes se fera sans participation aux frais.

Comme il a été dit, une messe du souvenir peut être envisagée plus tard, quand les circonstances sanitaires le permettront.

Bien en communion avec vous tous.

+ Jean-Luc Hudsyn

Message du 25 mars, complété le 26 mars 2020

Pas de vraies funérailles?

Le Pr Manu Keirse : propose d’adresser une lettre à la famille!

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Partage du défi des jeunes JV de notre paroisse

Nos jeunes au-delà du coronavirus

Malgré le confinement et l’annulation de la messe des jeunes pour les familles de ce 21 mars, les jeunes ont réussi à se connecter ensemble pour un moment de prière avec la participation de Wilfried.

Moment de prière et de partage mis en ligne par nos jeunes paroissiens qui désirent vous offrir ce moment.

La société effondrée par un petit machin

Coronavirus : « Un petit machin » bouleverse le monde par Moustapha Dahleb

L'HUMANITÉ ÉBRANLÉE ET LA SOCIÉTÉ EFFONDRÉE PAR UN PETIT MACHIN.

Un petit machin microscopique appelé coronavirus bouleverse la planète. Quelque chose d'invisible est venu pour faire sa loi. Il remet tout en question et chamboule l'ordre établi. Tout se remet en place, autrement, différemment.

Ce que les grandes puissances occidentales n’ont pu obtenir en Syrie, en Libye, au Yémen, …ce petit machin l’a obtenu (cessez-le-feu, trêve…).

Ce que l’armée algérienne n’a pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (le Hirak à pris fin).

Ce que les opposants politiques n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (report des échéances électorales. ..).

Ce que les entreprises n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (remise d’impôts, exonérations, crédits à taux zéro, fonds d’investissement, baisse des cours des matières premières stratégiques. ..).

Ce que les gilets jaunes et les syndicats n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu ( baisse de prix à la pompe, protection sociale renforcée…).

Soudain, on observe dans le monde occidental le carburant a baissé, la pollution a baissé, les gens ont commencé à avoir du temps, tellement de temps qu’ils ne savent même pas quoi en faire. Les parents apprennent à connaître leurs enfants, les enfants apprennent à rester en famille, le travail n’est plus une priorité, les voyages et les loisirs ne sont plus la norme d’une vie réussie.

Soudain, en silence, nous nous retournons en nous-mêmes et comprenons la valeur des mots solidarité et vulnérabilité.

Soudain, nous réalisons que nous sommes tous embarqués dans le même bateau, riches et pauvres. Nous réalisons que nous avions dévalisé ensemble les étagères des magasins et constatons ensemble que les hôpitaux sont pleins et que l’argent n’a aucune importance. Que nous avons tous la même identité humaine face au coronavirus.

Nous réalisons que dans les garages, les voitures haut de gamme sont arrêtées juste parce que personne ne peut sortir.

Quelques jours seulement ont suffi à l’univers pour établir l’égalité sociale qui était impossible à imaginer.

La peur a envahi tout le monde. Elle a changé de camp. Elle a quitté les pauvres pour aller habiter les riches et les puissants. Elle leur a rappelé leur humanité et leur a révélé leur humanisme.

Puisse cela servir à réaliser la vulnérabilité des êtres humains qui cherchent à aller habiter sur la planète mars et qui se croient forts pour cloner des êtres humains pour espérer vivre éternellement.

Puisse cela servir à réaliser la limite de l’intelligence humaine face à la force du ciel.

Il a suffi de quelques jours pour que la certitude devienne incertitude, que la force devienne faiblesse, que le pouvoir devienne solidarité et concertation.

Il a suffi de quelques jours pour que l’Afrique devienne un continent sûr. Que le songe devienne mensonge.

Il a suffi de quelques jours pour que l’humanité prenne conscience qu’elle n’est que souffle et poussière.

Qui sommes-nous? Que valons-nous? Que pouvons-nous face à ce coronavirus?

Rendons-nous à l’évidence en attendant la providence.

Interrogeons notre “humanité” dans cette “mondialité” à l’épreuve du coronavirus.

Restons chez nous et méditons sur cette pandémie.

Aimons-nous vivants !

Mustapha Dahleb

Message du cardinal De Kesel

Epidémie de corona :

Avec l’épidémie de corona, nous vivons une période très exceptionnelle. Mais, comme le cardinal De Kesel l’écrit dans son message : « N’oublions surtout pas qu’en tout cela, le Seigneur nous reste proche. Il est en mesure de faire du temps présent un temps de grâce ».

Dans cette crise sanitaire liée au que traverse notre pays, le cardinal Jozef De Kesel a souhaité s’adresser directement aux fidèles à travers une lettre par laquelle il nous invite à vivre ce carême, chemin vers Pâques, en profonde communion. Et ce malgré la situation inédite de suspension de toutes les célébrations et eucharisties

« Chers amis,

Des événements totalement imprévus peuvent parfois arriver. Des évènements dont on pensait qu’ils se produisaient jadis mais plus maintenant, et sûrement pas dans une société aussi développée que la nôtre. Rien n’est moins vrai. Le coronavirus nous place devant une évidence : nous sommes et restons des êtres fragiles, pas uniquement ici où là mais partout dans le monde.

La solidarité attendue aujourd’hui de tous, est, elle aussi, universelle. Personne ne peut se permettre une exception pour soi-même. En tant qu’Eglise, nous ne le pouvons pas non plus. Tout comme pour la pauvreté et la migration, il n’y a pas de solutions uniquement au plan local. Nous le savons bien, mais nous l’oublions fréquemment. Nous essayons de maintenir le problème en dehors de nos frontières, mais le virus ne connaît pas de frontières. La mentalité du « chacun pour soi » nous rend encore plus vulnérables. Nous sommes responsables les uns des autres à l’échelle mondiale. La terre est vraiment notre maison commune.

Cette crise du coronavirus intervient en plein carême au moment où de dimanche en dimanche, de semaine en semaine, nous nous préparons à Pâques. Il ne nous est plus possible de célébrer avec nos communautés respectives, même pas l’eucharistie le dimanche. On pourrait se dire : il aurait mieux valu que cela arrive à un autre moment, mais cela n’a pas beaucoup de sens. Certes, nous vivrons le carême cette année autrement, mais nous ne le vivrons pour autant pas moins intensément. Cela demandera de chacun de nous un effort supplémentaire et une plus grande créativité.

La préface du carême le qualifie de temps fait pour se donner davantage à la prière et pour témoigner plus d’amour pour le prochain. Nous ne pouvons plus nous rassembler pour prier ensemble, mais nous pouvons le faire seul, en famille ou dans nos communautés religieuses. C’est un temps de silence et de réflexion, avec une attention particulière pour l’Ecriture que la liturgie propose. Fort heureusement les médias, en particulier les médias religieux nous y aident.

Maintenant que tout doit se passer en silence, la préparation à Pâques reste aussi un moment de plus grande attention aux autres. D’abord bien sûr à l’égard de ceux qui sont atteints par la maladie, ceux qui les soignent et ceux s’efforcent d’endiguer la maladie par leurs recherches. Mais aussi pour ceux qui sont pauvres ou isolés, ceux qui fuient la guerre et la violence, pour tous ceux qui d’une façon ou d’une autre sont dans le besoin et frappent à notre porte pour obtenir de l’aide. Les collectes pour le carême de partage, notamment pour Entraide & Fraternité et Broederlijk Delen, se tiennent habituellement en cette période, n’oublions pas non plus cette forme de solidarité.

 Ces jours-ci nous allons devoir vivre un peu plus reclus, parfois en véritable quarantaine ou en cercle très restreint. Les célébrations et en particulier l’eucharistie nous manquerons. Ce sera une autre forme de jeûne. Mais ne croyons pas que nous sommes seuls. Nous restons en profonde communion les uns avec les autres : en communion de prière et dans une solidarité universelle. Et n’oublions surtout pas qu’en tout cela, le Seigneur nous reste proche. Il est en mesure de faire du temps présent un temps de grâce.
 
 
Source : cathobel.be
 
 
Ecoutez les conseils que nous donne notre archevêque :

C’était en mars 2020 … au tout début du printemps

Comme demain, c’est le printemps : voici une poésie très actuelle sur le printemps écrite par une auteure qui désire rester inconnue et qui se partage de plus en plus sur les réseaux sociaux

C'était en mars 2020 ...

Les rues étaient vides, les magasins fermés, les gens ne pouvaient plus sortir. Mais le printemps ne savait pas, et les fleurs ont commencé à fleurir, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, les hirondelles allaient bientôt arriver, le ciel était bleu, le matin arrivait plus tôt.

C'était en mars 2020 ...

Les jeunes devaient étudier en ligne, et trouver des occupations à la maison, les gens ne pouvaient plus faire de shopping, ni aller chez le coiffeur. Bientôt il n'y aurait plus de place dans les hôpitaux, et les gens continuaient de tomber malades. Mais le printemps ne savait pas, le temps d'aller au jardin arrivait, l'herbe verdissait.

C'était en mars 2020 ...

Les jeunes devaient étudier en ligne, et trouver des occupations à la maison, les gens ne pouvaient plus faire de shopping, ni aller chez le coiffeur. Bientôt il n'y aurait plus de place dans les hôpitaux, et les gens continuaient de tomber malades. Mais le printemps ne savait pas, le temps d'aller au jardin arrivait, l'herbe verdissait. Les gens ont été mis en confinement pour protéger les grands-parents, familles et enfants. Plus de réunion ni repas, de fête en famille. La peur est devenue réelle et les jours se ressemblaient. Mais le printemps ne savait pas, les pommiers, cerisiers et autres ont fleuri, les feuilles ont poussé. Les gens ont commencé à lire, jouer en famille, apprendre une langue, chantaient sur le balcon en invitant les voisins à faire de même, ils ont appris une nouvelle langue, être solidaires et se sont concentrés sur d’autres valeurs. Les gens ont réalisé l’importance de la santé, la souffrance de ce monde qui s’était arrêté, de l’économie qui a dégringolé. Mais le printemps ne savait pas. les fleurs ont laissé leur place aux fruits, les oiseaux ont fait leur nid, les hirondelles étaient arrivées. Puis le jour de la libération est arrivé, les gens l’ont appris à la télé, le virus avait perdu, les gens sont descendus dans la rue, chantaient, pleuraient, embrassaient leurs voisins, sans masques ni gants. Et c’est là que l’été est arrivé, parce que le printemps ne savait pas. Il a continué à être là malgré tout, malgré le virus, la peur et la mort. Parce que le printemps ne savait pas, il a appris aux gens le pouvoir de la vie. Tout va bien se passer, restez chez vous, protégez-vous, et vous profiterez de la vie. Surtout restez confiants et gardez le sourire!

Suivez la messe dominicale en radio et en télé!

Avec la décision de suspendre la célébration des messes à travers tout le pays, la et la télévision vous proposent différentes manières de participer aux célébrations liturgiques et rester ainsi en union de prière.

A partir de ce week-end, toutes les célébrations liturgiques publiques, donc les messes, sont suspendues. Cette mesure prise par la Conférence épiscopale vise à éviter la propagation du Covid-19.

Mais les fidèles qui souhaitent participer à la dominicale ont à leur disposition trois outils merveilleux: la radio, la télévision et internet

CathoBel qui coordonne la diffusion des messes radiotélévisées, diffusées par la RTBF, invite donc les catholiques à participer via les ondes ou le petit écran, à la célébration dominicale.

Pratiquement:

En radio:

En télévision:

La messe dominicale sera retransmise à 11h à la fois sur La Une (RTBF) et sur France 2 (Le Jour du Seigneur), depuis l’église Saint-Vincent-de-Paul à Clichy, dans le département des Hauts-de-Seine (France).

  • KTO (la radio télé du diocèse de Paris) donne chaque jour la messe et le chapelet.

Profitons de ce service d’Église pour être en union de prière, en pensant aux victimes, aux malades et à leurs proches.

Source : Jean-Jacques Durré via le site cathobel

Pendant ce temps de crise, KTO renforce la prière sur son antenne pour accéder à son programme, KTO TV

KTO est également disponible partout en Belgique via Proximus canal 215, Telenet canal 36 (Bruxelles et Wallonie), VOO canal 147 et sur Orange canal 98. En direct HD sur KTOTV.com.

SUR INTERNET:

  • aelf.org, le site de l’Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones : textes liturgiques du jour, du dimanche prochain ou de la date qu’on veut.
  • L’homélie de Père Jean sur le site paroissial (bientôt en ligne)
  • L’homélie de Vénuste sur le site paroissial http://www.st-francois-waterloo-chenois.be/ à la rubrique homélie.
  • Le site des Dominicains qui donne des méditations spirituelles https://www.retraitedanslaville.org/

Vous trouverez un programme de messes et de prières, encore plus complets, pour la semaine et le weekend sur le site de Vicariat BW

Les baptêmes et mariages religieux

EN CE TEMPS DE CONFINEMENT :

Mise à jour 16 mars : communication de la conférence épiscopale de Belgique.

L’Église catholique suspend les baptêmes et mariages religieux.

En raison de l’expansion de l’épidémie du Coronavirus, les évêques de Belgique ont décidé de suspendre toutes les célébrations liturgiques publiques dans notre pays.

Cette décision est effective depuis ce week-end du 14 mars et restera en vigueur jusqu’au vendredi 3 avril au moins.

De plus, les autorités civiles ont pris des mesures plus restrictives contre le Covid 19 et ont décidé qu’à partir de ce 16/03/20 les baptêmes et mariages religieux ne sont plus autorisés, même en cercle restreint.

Les églises demeureront ouvertes pour la prière ou la méditation personnelle.

Les évêques appellent les croyants à vivre ce carême comme un temps de prière, de conversion, de partage fraternel, et d’une plus grande attention à autrui.
Les textes bibliques habituels de la liturgie continueront à inspirer individuellement ou en famille notre progression vers Pâques.
Les sites web de Cathobel, Kerknet, KTO, RCF, Kerk en Leven, les célébrations en radio-tv, RTBF et VRT, les diffusions en live-streaming pourront y contribuer.

Pour les questions relatives aux conséquences de ces décisions, on s’adressera aux évechés/Vicariats.

Les évêques expriment toute leur reconnaissance à tous ceux et celles qui mettent tout en œuvre pour arrêter l’extension du Covid19 et qui entourent de leurs meilleurs soins les personnes atteintes par la maladie.

Les funérailles religieuses

EN CE TEMPS DE CONFINEMENT :


Mise à jour 18 mars : communication de la conférence épiscopale de Belgique.

Les funérailles religieuses peuvent avoir lieu uniquement en cercle très restreint

Compte tenu des nouvelles mesures édictées aujourd’hui par les autorités, les évêques belges rappellent que les funérailles religieuses ne peuvent momentanément avoir lieu qu’en cercle très restreint, en accord avec la famille.

Cela signifie que seuls quelques proches parents pourront être présents dans l’église et à une distance suffisante les uns des autres.

Une seconde possibilité est de se limiter à une prière d’adieu au cimetière. Également en cercle très restreint.

Lorsque la pandémie aura pris fin, des célébrations de commémoration seront organisées lorsque l’église est disponible, pour toutes les personnes décédées durant la période où les mesures restrictives sont d’application pour lutter contre la pandémie de Coronavirus.

A Saint Paul : Vu les mesures sévères de confinement décidées par les autorités civiles, tant l’oratoire que l’église resteront fermés jusqu’à nouvel ordre.

Le cas échéant, les funérailles pourront bien avoir lieu mais en cercle strictement restreint.