Soutien au Père Néné pour le Venezuela

Soutien au Père Néné

Ce 17 novembre, nous avons eu la chance d’accueillir au cours de
l’Eucharistie de 11h Père Néné qui a pu nous parler de son importante action au Venezuela. Et de l’aide dont ce pays a tant besoin.

Pour comprendre ses demandes, lors de son homélie, Néné nous explique: Le système politique du gouvernement de Maduro fut d’abord géré comme un socialisme communiste, puis s’est transformé en un paternalisme manipulateur, autoritaire, corrompu, diviseur et conflictuel dominant. Dans les services publics, les responsabilités sont confiées à l’armée. Le gouvernement met la pression sur les plus vulnérables, leur proposant des cartes de parti permettant de payer des articles économiques dans les magasins de celui-ci. S’ils n’acceptent pas cette idéologie ces pauvres gens termineront leur vie en prison. Pays de pétrole et de tourisme, le Venezuela a perdu son pouvoir d’achat sur le marché mondial. Il a également perdu ses relations diplomatiques avec de nombreux pays d’Amérique Latine et du monde entier. Quant au salaire réel il ne représente qu’un pouvoir d’achat de 2,4% du panier familial… Face à cette situation politique et économique, ce pays a connu une migration massive au cours de cette même année. D’autre part, il existe aujourd’hui une sérieuse pénurie de produits tels que le lait, les préparations pour nourrissons, le riz, les pâtes alimentaires, la farine… Et puis le Venezuela connait une crise profonde du point de vue de la santé : pas de services de base ( eau, électricité, toilettes ) : fournitures médicales et chirurgicales, médicaments de premières nécessités, services hygiéniques… sans parler des infrastructures précaires pour recevoir des patients.  

L’Eglise quant à elle renouvelle jour après jour son engagement de
participer avec d’autres ONG à la réception et à la distribution de
cette aide humanitaire.

Ce fut un réel plaisir de recevoir Néné ce dimanche 17 novembre.

Nous pouvons déjà vous annoncer que la collecte de ce même
dimanche a pu permettre à Néné de repartir avec cette belle somme
de 1300 € à rajouter au don de la Paroisse de 4000 €.

Immense merci pour votre générosité ainsi que pour les 2 valises
pleines de médicaments dont une remplie par l’un des paroissiens de Saint-Paul…

MERCI A TOUS ET PLEIN DE COURAGE A NOTRE AMI NENE…
ET PUISSENT NOS PRIERES L’ACCOMPAGNER DANS CETTE VIE
AU VENEZUELA…

Nous avons reçu ce petit mot du père Néné

Mes chers Frères et Sœurs de la communauté de Saint-Paul.

La tentation qui dérange mon cœur en ce moment est de rester avec vous dans cette communauté de St Paul. Mais je n’aurais pas la conscience tranquille à cause de ces enfants de Venezuela (à Guaira) qui ont besoin de moi pour les accompagner dans ce moment difficile. On reconnaît des vrais amis à des moment durs.

Surtout j’ai reçu de vous la communauté de St Paul deux valises pleines de médicaments et de l’argent (5.540€) pour la soupe des enfants. Je n’oublie pas un ordinateur qui m’a été donné aussi. De tout cœur je voudrais remercier cette communauté de St Paul pour sa disponibilité et surtout son esprit de Charité.

Que Dieu bénisse chacun de vous, chaque famille et bénisse vos projets.

Amen.
P.Néné.

Dieu est proche et vit parmi nous

Dieu est proche et vit parmi nous

Un Dieu proche qui vit avec nous, qui habite avec nous. Il ne s’impose pas, mais il a le cœur et les bras ouverts, il est accessible, il ne repousse personne, au contraire il attire, il accueille… par son grand amour. Mendiant d’amour, plutôt que le grand « juge » qui sévit et sanctionne sans états d’âme afin d’appliquer la justice dans toute sa rigueur. Notre Dieu est « le tout-puissant prisonnier », selon l’expression de l’Abbé Pierre que j’ai eu la chance rare d’écouter parler de ce sujet… Parce que Amour, Dieu s’est fait faible et vulnérable (comme en tout amour) pour avoir voulu un amour réciproque entre l’homme et lui, un amour libre (encore une fois attirer l’homme par amour plutôt que le ramener à lui par la peur, la force, la contrainte et donc la violence). Puissions-nous, à notre tour, être proches les uns des autres… pour le salut du monde, c’est-à-dire dans l’amour, la solidarité, le bien commun, la vraie joie, le bonheur de tous… bref dans la charité chrétienne (qui est autre chose et bien plus que l’humanisme). Je le dis pour moi-même aussi pour qu’on ne raconte pas de moi cette blague : « Le curé est comme le bon Dieu, dit un paroissien, le dimanche il est inaccessible, et pendant la semaine il est invisible !» Remarquez que justement le Dieu de la blague n’est pas le Dieu de Jésus-Christ, le Dieu qui s’est fait homme, qui s’est fait proche… jusqu’à être l’un de nous, surtout « l’un des petits qui sont les miens», comme il dit : les pauvres, les oubliés de notre monde, les étrangers, les rejetés de nos sociétés, les victimes de la jungle que sont devenus nos quartiers. « J’étais nu, tu m’as habillé, j’avais faim, tu m’as donné à manger, j’étais prisonnier tu m’as visité… ». Que Noël soit l’occasion de fraterniser, d’être proche de tout un chacun sans discrimination, sans attendre celui qui viendrait vers nous, mais plutôt se bouger pour aller à la rencontre de tout le monde, comme le Fils de Dieu qui est descendu des cieux pour habiter parmi nous… l’occasion de la mondialisation de l’Amour. Vénuste
La solennité de Noël – comme toutes les célébrations de l’année liturgique – nous permet de célébrer ce que nous professons du Fils unique de Dieu dans le Credo : « pour nous les hommes, et pour notre salut, il descendit du ciel ; par l’Esprit Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme ». La prière de l’Angélus quant à elle, le dit d’une autre façon : « Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous ».

Des livres ont été publiés sur la question : pourquoi Dieu s’est-il fait homme (« Cur Deus homo ») ? Anselme de Canterbury s’est illustré sur ce terrain.

Pour certaines religions, l’affirmation chrétienne que Dieu puisse se faire homme, c’est tout simplement inadmissible, intolérable : que Dieu se fasse homme, c’est la déchéance ! Passe encore s’il fait semblant d’être homme, comme dans la mythologie grecque où ce n’était pas rare que les divinités prennent l’apparence humaine pour des raisons d’ailleurs pas recommandables.  

Mais dans le cas de l’Enfant de Bethléem, il ne s’agit pas de faire semblant ni de métamorphose, ni de déguisement, ni de camouflage. Il s’est fait vraiment chair réellement, en vérité.

La preuve, ou plutôt les preuves ? Il est né d’une femme et il est mort. Vraiment : pas de mise en scène, pas de comédie.
L’épître aux Philippiens, que nous lirons et méditerons pendant le Temps de Noël, mais aussi le Vendredi Saint, ne parle pas de déchéance, mais reconnaît l’anéantissement : « … ayant la condition de Dieu, il ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. »

Et pourquoi s’est-il fait chair ? « Pour nous les hommes et pour notre salut ».

Dans la réponse, on fait intervenir le péché dont l’homme s’est
rendu coupable dès le début de l’humanité et dont Dieu seul pouvait le sauver. Qu’en serait-il advenu si l’homme, le premier homme, n’avait pas péché ? La question est posée par des théologiens qui envisagent l’histoire de l’humanité de façon positive. Pas seulement l’histoire de l’Homme, mais aussi la relation Homme-Dieu. Déjà à la création, bien avant même le péché de l’homme, Dieu envisageait et avait fait le plan de se faire homme. Il paraît que c’est ce qui a déclenché la révolte de Satan, le « non serviam » : moi, Satan, je ne servirai pas un Dieu qui se fait homme, pas question !

Le point de vue d’envisager le plan de Dieu de se faire homme, bien avant le péché de l’homme, met plus en évidence l’amour de Dieu, un amour éternel et sans condition, un amour fidèle malgré tout. Ce point de vue veut nous présenter et nous prouver que notre Dieu Amour tient à être un Dieu proche de l’homme, même quand ce dernier se met dans de sales draps (si je peux me permettre l’expression), et justement quand l’homme a besoin d’un sauveur.
Et pourquoi alors Dieu ne déploie-t-il pas sa toute-puissance, plutôt
que d’adopter une position d’humilité et de faiblesse ? Pourquoi l’Enfant de la crèche plutôt que le Seigneur des armées, le Dieu du tonnerre et des catastrophes ? Parce que notre Dieu veut que l’homme revienne à lui, non par la peur mais par l’amour. C’est pourquoi notre Dieu, le Dieu de Jésus-Christ se fait proche, proche de tous, pas seulement solidaire des petits et des innocents, mais l’une des victimes qui portent leur croix. Un Dieu proche qui vit avec nous, qui habite avec nous. Il ne s’impose pas, mais il a le cœur et les bras ouverts, il est accessible, il ne repousse personne, au contraire il attire, il accueille… par son grand amour.

Mendiant d’amour, plutôt que le grand « juge » qui sévit et sanctionne sans états d’âme afin d’appliquer la justice dans toute sa rigueur. Notre Dieu est « le tout-puissant prisonnier », selon l’expression de l’Abbé Pierre que j’ai eu la chance rare d’écouter parler de ce sujet… Parce que Amour, Dieu s’est fait faible et vulnérable (comme en tout amour) pour avoir voulu un amour réciproque entre l’homme et lui, un amour libre (encore une fois attirer l’homme par amour plutôt que le ramener à lui par la peur, la force, la contrainte et donc la violence).

Puissions-nous, à notre tour, être proches les uns des autres… pour le salut du monde, c’est-à-dire dans l’amour, la solidarité, le bien commun, la vraie joie, le bonheur de tous… bref dans la charité chrétienne (qui est autre chose et bien plus que l’humanisme). Je le dis pour moi-même aussi pour qu’on ne raconte pas de moi cette blague : « Le curé est comme le bon Dieu, dit un paroissien, le dimanche il est inaccessible, et pendant la semaine il est invisible ! » Remarquez que justement le Dieu de la blague n’est pas le Dieu de Jésus-Christ, le Dieu qui s’est fait homme, qui s’est fait proche… jusqu’à être l’un de nous, surtout « l’un des petits qui sont les miens », comme il dit : les pauvres, les oubliés de notre monde, les étrangers, les rejetés de nos sociétés, les victimes de la jungle que sont devenus nos quartiers. « J’étais nu, tu m’as habillé, j’avais faim, tu m’as donné à manger, j’étais prisonnier tu m’as visité… » Que Noël soit l’occasion de fraterniser, d’être proche de tout un chacun sans discrimination, sans attendre celui qui viendrait vers nous, mais plutôt se bouger pour aller à la rencontre de tout le monde, comme le Fils de Dieu qui est descendu des cieux pour habiter parmi nous… l’occasion de la mondialisation de l’Amour.

Vénuste

Audace de la foi

Il en faut, de l’audace, pour entrer «en Avent». Au moment où, dans notre hémisphère Nord, le monde s’enfonce dans la nuit, au moment où le jour semble nous échapper, et avec lui tout le bien-être de l’été.
Au moment où, année après année, tous les dangers du siècle paraissent s’aggraver: violence, injustice, arrogance des puissants, délaissement des plus pauvres …
Oui il en faut, de l’enthousiasme, pour oser dire aujourd’hui notre foi en un Dieu qui n’oublie pas ses enfants de la terre, en un Dieu prétendant leur offrir le plus bel avenir, en un Dieu compromis jusqu’au bout dans son Alliance avec l’humanité.
Il faut un cœur disponible à sa miséricorde, il faut des mains ouvertes en toute humilité, il faut des yeux capables de guetter sa Lumière qui pointe à l’horizon. Il nous faut la confiance pour nous mettre en chemin, et de l’émerveillement pour voir en un bébé, semblable à tous les autres, le vrai Visage de la Tendresse.
Il nous faut l’espérance de sa Parole, la certitude d’y puiser chaque jour un signe, un appel, une force. Il nous faut guetter l’aube. Il nous faut toute l’ardeur de l’attente pour accueillir, avec douceur, Celui qui vient.

Bon temps de l’Avent

AVENT

Qu’est-ce que l’Avent ?

Le peuple de Dieu a attendu plusieurs siècles pour que se réalise ce que Dieu lui avait promis : la venue d’un Sauveur pour le délivrer du péché et du malheur.
Cette attente s’est réalisée par la naissance de Jésus, Fils de Dieu, fait homme, il y a environ 2000 ans.
L’Église célèbre cette venue le jour de Noël, le 25 décembre.
Noël est précédé par un temps, celui de l’Avent, qui nous prépare et nous met dans l’attente afin de mieux accueillir celui qui vient.

Cette année, l’Avent commence le dimanche 1 décembre.

L’Avent, qui signifie ‘venue’, une période d’attente heureuse

Dieu nous donne son Fils Jésus qui vient au milieu des hommes. C’est l’Incarnation (Dieu prend chair).
« Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. » Jn 3, 16
Noël nous rappelle que Dieu vient à notre rencontre dans la simplicité même d’un petit enfant.
Donner, c’est une manière de dire ‘Je t’aime’, d’où la tradition d’échanger des cadeaux à Noël.

Noël hier, aujourd’hui et demain

Noël, c’était il y a environ deux mille ans, quand Jésus est né à Bethléem et a vécu sur la terre d’Israël.
Noël c’est aussi aujourd’hui avec l’avènement, la venue, du Christ à l’intime de chacun par l’écoute de la Parole de Dieu, la prière et les sacrements dont l’eucharistie et la réconciliation (confession).
Accueillir le Christ, vivre en intimité avec lui rend heureux et donne envie de partager ce bonheur. Le Christ a promis d’être avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde (Mt 28,20).
Noël, c’est encore l’attente de la venue du Christ dans sa gloire ainsi qu’Il l’a annoncé (Mt 25, 31- Lc 21, 27). A Noël, comme à chaque messe, l’Eglise prie pour hâter son retour en lui disant ‘Viens, Seigneur’ (1co 16,22 – Ap 22, 17-20).
Noël célèbre cette triple référence au temps que l’on retrouve dans toute liturgie.

Avec toute l’Eglise, faisons de cette attente un temps d’espérance et de joie, un temps qui nous appelle à rester éveillé à l’écoute de la Parole de Dieu pour accueillir l’amour et la miséricorde de Celui qui vient, Jésus, qui nous invite à aimer comme lui.

Avec Isaïe nous pouvons dire :

“Et ce jour-là, on dira : « Voici votre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés ; c’est lui le Seigneur, en lui nous espérions, réjouissons-nous : il nous a sauvés ! “

Is 25, 9

Source : Paris.catholique

Dimanche autrement

Bonjour à toutes et tous,

Vous l’aurez sans doute lu ou entendu, le Dimanche Autrement de ce dimanche offrira aux paroissiens le plaisir d’accueillir le diacre Luc Aerens avec deux comédiens de sa troupe Catécado pour une animation autour du thème “un cadeau de Dieu? chouette alors!” (en lien avec la parabole des talents).

Ce sera une petite mise en scène accrocheuse et en musique suivie d’un temps de réflexion en petits groupes dans l’église, tous âges confondus. Les comédiens animeront également l’homélie.

Comme chaque fois, tous les groupes kt sont conviés, enfants et parents (en plus des paroissiens bien sûr).  

N’hésitez pas à faire suivre le message et l’invitation à vos JEM ou aux familles dans votre entourage qui pourraient être heureuses de participer.

ANNE

Tous des Saint, tous saints

Le mois de novembre est ponctué des commémorations (la
Toussaint, les fidèles défunts, la fin d l’année liturgique, l’Avent)
qui nous incitent toutes à nous décentrer de nous-mêmes pour l’au-delà de notre humanité. Un appel vers l’ailleurs, « le tout autre »
auquel nous pensons habituellement le moins. Une opportunité pour prendre conscience que nous sommes nés d’un Dieu Saint, et que nous avons la vocation de devenir saints.

Je me rappelle une sagesse de chez moi qui dit « l’homme n’est pas vraiment humain ; c’est Dieu qui l’est véritablement ». Ceci pour dire que le sens, la vérité et l’accomplissement de l’humain se trouvent en dehors de son humanité, en Dieu qui est Saint, qui l’a créé à son image et qui l’appelle à accueillir ce destin.

Autant le dire sans ambages, nous sommes déjà saints de par notre origine divine, même si cela ne parait pas encore clairement (1Jn 3,2). La parole de Dieu (Lv 20,26 ; Mt 6,20) nous exhorte à cultiver un désir de sainteté, qui au-delà de nos sentiments individuels et collectifs d’échec, de révolte, de colère et de culpabilité, devrait
nous pousser encore toujours à faire un nouveau pas, pour toujours mieux être et mieux faire.

La sainteté est là, dans cet accueil de l’invitation du Père. Elle est possible et à notre portée. La vie sacramentaire que nous propose l’Eglise nous y aide par la grâce de l’Esprit Saint.

Allons-y donc passionnément sur le chemin de cette sainteté.
Aujourd’hui mieux que dans le passé. Chaque minute se fait précieuse. Le devenir se consomme. La fin se rapproche. La rencontre ultime se fait indéniable. L’évidence s’impose : tous du Saint, tous pour la sainteté.

Wilfried IPAKA KEBADIO

Jésus pain de vie

Chers parents,

Nous sommes très heureux d’accueillir votre enfant dans le groupe “Jésus Pain de Vie “.

Le 1er contact entre vous les parents et nous les catéchistes aura lieu le lundi 30 septembre à 20h15 au foyer de l’église Saint Paul.

La 1ère rencontre pour votre enfant est fixée au samedi 12 octobre de 16h30 à 17h45 à l’église St Paul.

Que cette année caté soit remplie de Paix, de Lumière, de Joie et de l’Amour de Jésus.

Calendrier 2019-2020 :

1èrecommunion1MESSE DES FAMILLES : le 3ème samedi de chaque mois à 18H :

Si vous désirez imprimer le calendrier des réunions 2019- 2020 : Cliquez ici

EVEIL à la foi

Nous sommes très heureux d’accueillir votre enfant dans le groupe de catéchèse « Eveil à la Foi ».

Vers 7/8/9 ans les enfants sont invités à suivre les rencontres d’éveil à la foi. À travers la découverte de la vie et de la personne de Jésus Christ, ils sont initiés à la foi chrétienne et à la prière qui nous donne de vivre l’amitié avec Dieu Père, Fils et Saint Esprit au sein de la communauté chrétienne.

L’année sera ponctuée de 7 rencontres à l’église St Paul organisées le samedi ou le dimanche.


A travers des mots simples, des histoires, des jeux, les animateurs donnent aux enfants l’envie de suivre Jésus et y associent la famille et la communauté de St Paul.

  • 1 an EVEIL = première approche
  • Après le temps de l’éveil, vos enfants entreront dans un parcours de catéchèse d’initiation qui durera 3 ans.
  • 1 an PAIN DE VIE – Pendant cette période, ils reçoivent également les sacrements : le baptême (s’il y a lieu), la réconciliation, l’EUCHARISTIE
  • 1 an DISCIPLE DE JESUS
  • 1 an TEMOIN DE L’ESPRIT => la célébration de la confirmation.
  • Ensuite l’enfant est accueilli dans le groupe “Les Jeunes en Marche” pour terminer par les « JV » 

La Participation des parents :

En inscrivant votre enfant, vous prenez avec nous l’engagement de l’accompagner dans cette démarche par vos gestes, votre écoute, vos paroles, votre présence dans la vie de chaque jour. Des animateurs issus des jeunes de notre paroisse accompagneront votre enfant dans l’éveil à la foi.

Cependant votre présence active à chaque réunion auprès de votre enfant est indispensable à la démarche.

Une participation active à l’éveil d’au moins un proche (parents, parrain, marraine, grands-parents)

Chaque rencontre de l’éveil associera les parents qui y trouvent pour eux-mêmes un espace d’échanges et de partages !

Pour les parents qui voudraient donner un coup de main pour tenir un atelier, raconter un conte, etc. lors d’un dimanche autrement, n’hésitez pas… votre aide sera la bienvenue … faites-nous signe !

Communication et GROUPE WATSHAPP :

= C’est 1 groupe privé, on ne met pas sur FB les photos partagées sur ce groupe !

Chacun partage des photos, des impressions, des rappels, des prières.

Ce n’est pas le lieu pour « excuser » l’enfant des absences.

OBJECTIFS DE L’ANNEE D’EVEIL :

  • 1er trimestre : JESUS VIENT  => activité parents/enfants/animateurs sur le thème « se mettre en route »

    découvrir Jésus : mots simples, histoires, jeux, coloriages, bricolages

  • 2eme trimestre : JESUS RENCONTRE => Les amis de Jésus ; ses rencontres

  • 3eme trimestre : JESUS PRIE et NOUS APPREND A PRIER => remise du notre Père

POUR BIEN VIVRE ENSEMBLE :

NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE COLLABORATION
  • Veillez à participer aux réunions/célébrations ; ETRE PRESENT => S’INTERRESSER A CE QUI A ÉTÉ FAIT SI ABSENT – écrire un message au catéchiste.
  • ETRE PONCTUEL : Arrivez à temps au lieu de réunion. Cela impliquera peut-être que vous donniez la priorité à la catéchèse par rapport à d’autres activités.
  • Accompagnez votre enfant par un dialogue fréquent ; simplement, avec le cœur de quelqu’un qui partage les enthousiasmes et les découvertes. Cela n’exige de votre part aucune compétence particulière, mais un cœur qui sait entendre et aimer sans juger. Parfois votre enfant vous appellera à raconter votre propre expérience, tant vos enthousiasmes que vos doutes.
  • Nous sensibiliserons votre enfant à la prière. Un lieu privilégié pour cette rencontre avec Jésus est la.. à vous de prendre le relais à la maison.

MATERIEL :

A chaque réunion l’enfant apportera

  • 1 plumier (crayons, marqueurs, colle, ciseaux) – le plumier peut rester à l’église si vous voulez
  • 1 cahier éveil (distribué par la paroisse) – il reste à l’église

FORMALITES ADLINISTRATIVES :

  • 1 photo d’identité de votre enfant – si pas ce soir – à apporter chez Brigitte ou envoyer mail.

  • Si votre enfant est déjà baptisé => Un extrait ou certificat de baptême (ou copie du carnet de mariage)

  • Payement : Une participation aux frais de 20 € est à verser sur le compte IBAN BE780680 3699 2086 de la paroisse St Paul avec en communication « EVEIL + NOM + Prénom de l’enfant » au plus tard le 15 Octobre.

Coordination de l’éveil à la Foi: Brigitte Leva GSM 0476/387814 ou Le soir après 20H 02/3850128 ; email levabrigitte@gmail.com

Abbé Responsable de l’éveil : Wilfried Ipaka GSM 0489/771822 wilfriedipaka@yahoo.fr

Secrétariat:

tel/fax  : 02/3540299

email : paroissestpaul.waterloo@gmail.com

INFORMATIONS A PARTAGER => la paroisse :

  • LES MESSES  A ST PAUL + LA LITURGIE DES ENFANTS : chaque dimanche. Les horaires des messes à Saint Paul sont le samedi à 18h et le dimanche à 11h00.
  • DIMANCHES AUTREMENT : les paroissiens de St Paul se réunissent pour une matinée.

Pourquoi « dimanche autrement » ? C’est que tout en célébrant la messe, on se donne le temps de nourrir notre foi par les échanges, jeux, sketches déployant la richesse de la foi chrétienne et ceci toutes les générations confondues. Car les Chrétiens, nous sommes de plus en plus dispersés et en situation minoritaire dans la société actuelle, il est bon de nous rassembler le dimanche pour être et faire ce que nous sommes : l’Eglise. “

 
 
  • Le moment se veut également convivial et festif, un café sera partagé avec un biscuit en début de rencontre et apéritif sera offert à la fin de la célébration ! A cette occasion, les adultes, les parents pourront vivre une nouvelle approche de l’évangile du jour et les enfants bénéficieront d’une animation en petits groupes/ ateliers sur le thème choisi. Les frères et sœurs se joindront au groupe de leur âge et une garderie sera proposée pour les plus petits.
  • MESSES DES JEUNES/FAMILLES : 3e samedi du mois, messe festives animée et préparée par les jeunes.

Brigitte/Damien/Marine/Coralie et Wilfried

LOURDES

Lourdes, premier documentaire sur Lourdes au cinéma sortira en salle en avant-première dans votre région (voir dates ci-dessous).

Ce film réalisé par Thierry Demaiziere et Alban Teurlai retrace l’itinéraire de pèlerins qu’ils soient hospitaliers ou malades, gitans ou militaires. les réalisateurs ont recueilli leurs prières murmurées et écouté leurs histoires de destin brisé.

C’est un film sur la condition humaine, sur la foi, sur le dévouement et l’amour maternelle symbolisé par la vierge. Lourdes apparait dans le cru et le nu de la vie comme une bouleversante leçon d’humanité.

 

Lundi 14 octobre

à 20h15 à Jodoigne

au Cinéma l’Étoile

 

 

Mercredi 23 octobre

à 20h00 à Waterloo

au Cinéma Wellington

 

 

 

 

Mercredi 13 novembre

à 20h15 à Bruxelles

au Cinéma Le Stockel

 

 

Vendredi 15 novembre

à 19h30 à La Louvière

au Cinéma Stuart

 

 

 

SYNOPTIQUE :

Le rocher de la grotte de Lourdes est caressé par des dizaines de millions de personnes qui y ont laissé l’empreinte de leurs rêves, leurs attentes, leurs espoirs et leurs peines. A Lourdes convergent toutes les fragilités, toutes les pauvretés. Le sanctuaire est un refuge pour les pèlerins qui se mettent à nu, au propre – dans les piscines où ils se plongent dévêtus – comme au figuré – dans ce rapport direct, presque charnel à la Vierge.
Les réalisateurs Thierry Demaizière et Alban Teurlai sont allés à la rencontre de ces pèlerins, qu’ils soient hospitaliers ou malades, gitans, militaires ou prostitués. Ils ont écouté leurs prières murmurées et leurs vies abimées par l’épreuve.
Bien au-delà de la foi, ils ont filmé Lourdes comme un grand théâtre anthropologique où se croisent des histoires bouleversantes.

DANS LA PRESSE :

«Ce documentaire montre le cœur de Lourdes ; le Lourdes où la souffrance ne reste pas un cri sans espérance.
Par la puissance de ses images et de ses témoignages, il donne aux pèlerins malades non pas la première place, mais toute la place…
Ce film est remarquable car, au-delà des idées reçues, il montre Lourdes avec force et vérité.
 »

                                                                                                                                                              Le Sanctuaire de Lourdes

LE FIGARO: Lourdes, tout simplement. Ce titre sans fioritures indique l’esprit dans lequel Thierry Demaizière et Alban Teurlai ont tourné leur documentaire sur les pèlerins de la cité mariale: la simplicité, la justesse. Ils en ont fait une œuvre d’une audacieuse beauté qui s’immerge, au sens littéral, dans le mystère humain de souffrance et de consolation déployé aux pieds de la Vierge, à la saison des pèlerinages.

LE PARISIEN: Sobrement titré « Lourdes », ce documentaire centré autour d’une poignée de personnages aux destins brisés est, lui aussi, à tous points de vue, une totale immersion dans la capitale mondiale de l’ultime espoir.

LA CROIX: Extrêmement touchant et respectueux de la foi et des diverses manières de l’exprimer, leur documentaire illustre combien la cité mariale demeure un lieu unique, où chacun s’entraide et peut se montrer tel qu’il est.