Homélies du dimanche

4ème Dimanche de Pâques, année B :

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Demandons au Seigneur, le Bon Berger, d’envoyer des ouvriers dans sa moisson.

Vénuste


Alléluia. Alléluia.
Jésus le Bon Pasteur, connaît ses brebis, et ses brebis le connaissent : pour elles
il a donné sa vie. Alléluia.

L’aveugle-né, les mercenaires et le bon berger. L’identification de Jésus avec la figure du berger ou du pasteur était déjà difficilement accessible aux auditeurs de l’Antiquité orientale.

Dimanche 22 Avril 2018

Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger

4e dimanche de Pâques. Quand Jésus leur apparaît, les disciples croient voir un esprit. Mais il leur montre ses mains et ses pieds, et mange avec eux. La résurrection de la chair est bien difficile à croire, pour nous encore aujourd’hui.


Vous trouverez dans cette rubrique plusieurs liens qui vous dirigeront vers l’ homélie de ce dimanche.

Elles vous permettront de prolonger l’évangile dans sa compréhension. Pour ceux et celles qui ne peuvent se déplacer à la messe, elles restent un lien fort entre la Parole de Dieu et sa mise en pratique dans notre vie de tous les jours.

Homélies Année « B » (2017-2018) : de VénusteJean Compazieu – Charles-André Sohierdes messes radio et TVEvangeli.net

« Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger »

Jean 10, 11-18 : :

« le bon pasteur est celui qui remplit son rôle. Dans l’A.T., le roi portait ce titre : il a la mission de rassembler son peuple et de le guider sur de bons chemins. Jésus se présente comme le bon berger que Yahvé avait promis : par sa Passion, il a prouvé que la vie des brebis est plus précieuse que la sienne propre.».


L’homélie consiste, en suivant le développement de l’année liturgique, à expliquer à partir du texte sacré les mystères de la foi et les normes de la vie chrétienne. Elle est fortement recommandée comme faisant partie de la liturgie elle-même ; bien plus, aux messes célébrées avec le concours du peuple les dimanches et jours de fête de précepte, on ne l’omettra que pour un motif grave.

L’homélie est donnée juste après la lecture des textes bibliques du jour (en clôture de la liturgie de la Parole). Elle est suivie d’un bref temps de recueillement, avant le Credo (s’il y a lieu), et la poursuite de la célébration (par la liturgie eucharistique).

Le pape Benoît XVI, dans l’exhortation apostolique postsynodale Sacramentum Caritatis, dit à propos de l’homélie (n° 46) :

« En relation avec l’importance de la Parole de Dieu, il est nécessaire d’améliorer la qualité de l’homélie. En effet, elle « fait partie de l’action liturgique » (139) ; elle a pour fonction de favoriser une compréhension plus large et plus efficace de la Parole de Dieu dans la vie des fidèles. C’est pourquoi les ministres ordonnés doivent « préparer l’homélie avec soin, en se basant sur une connaissance appropriée de la Sainte Écriture » (140). On évitera les homélies générales et abstraites. Je demande en particulier aux ministres de faire en sorte que l’homélie mette la Parole de Dieu proclamée en étroite relation avec la célébration sacramentelle (141) et avec la vie de la communauté, en sorte que la Parole de Dieu soit réellement soutien et vie de l’Église (142). Que l’on garde donc présent à l’esprit le but catéchétique et exhortatif de l’homélie. Il paraît opportun, à partir du lectionnaire triennal, de proposer aux fidèles, avec discernement, des homélies thématiques qui, tout au long de l’année liturgique, traiteront les grands thèmes de la foi chrétienne, puisant à ce qui est proposé avec autorité par le Magistère dans les quatre « piliers » du Catéchisme de l’Église catholique et dans le récent Abrégé : la profession de foi, la célébration du mystère chrétien, la vie dans le Christ, la prière chrétienne (143). »

 

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