Horaire de vacances

Veuillez noter qu’il n’y aura pas de messe le samedi soir à St Paul durant les mois de juillet et août 2018.

    1. Saint-François : messe le samedi soir à 18h
    1. Saint-Joseph : messe le samedi soir à 18h
    1. Saint Anne : messe le samedi soir à 18h

Reprise des messes du samedi soir le samedi 1er septembre 2018.

Inscription catéchèse 2018-2019

Inscription-5

Voici arrivé le temps des inscriptions pour la catéchèse à l’Eglise Saint-Paul.

Les inscriptions pour tous les enfants de la catéchèse auront lieu :

le week-end du 23-24 juin

et un 2 ème moment d’inscription se fera également

le week-end du 8 et 9 septembre

( avant et après les messes )

  • les samedi: 23 juin et 8 septembre 2018 avant ou après la messe de 18 h00
  • les dimanche: 24 juin et 9 septembre 2018 avant ou après la messe de 11h00
!

Attention : Les formulaires d’inscription (que vous pouvez remplir à l’avance) doivent obligatoirement être remis aux responsables à la fin de la messe du 23-24/06 ou du 08-09/09 (date de clôture des inscriptions)

 

Voici le formulaire d’inscription pour les enfants désirant s’inscrire à la catéchèse :

Soirée information « Couloir Humanitaire »

Madame Monsieur,

Merci à tous d’avoir répondu nombreux à l’appel lancé par nos évêques, au courant du mois de décembre, en faveur des réfugiés.

Que ce soit pour le logement, une proposition d’aide ou de meubles, votre générosité est significative d’une volonté de mobilisation face à cette situation compliquée qu’est la demande d’asile de personnes déracinées, qui ont tout perdu.

Les réfugiés arrivent au compte-goutte, cela permet aux équipes de se mettre en place pour accueillir les réfugiés dans de bonnes conditions.

Pour vous soutenir dans votre démarche d’accueil, nous organisons, avec Caritas International, une soirée d’information où vous pouvez poser vos questions et partager votre expérience.

Vous trouverez l’invitation en annexe, pensez à la diffuser largement autour de vous !

En espérant vous y voir nombreux,

Anne Dupont – Catherine Moens

« Couloir humanitaire »
Le Service des Solidarités du vicariat du Brabant wallon et Caritas International vous proposent

Une soirée d’information le

Mercredi 14 mars 2018 19h30

En paroisse, en unité pastorale, à titre individuel, ce projet, pour lequel nous avions lancé en décembre un appel à accueillir, vous a interpellé et motivé.

-> Vous voulez connaître les tenants et aboutissants ?
-> Une équipe locale est déjà en place ? Vous souhaitez en constituer une ? Vous ne savez pas comment et avec qui vous impliquer ?

Nous vous invitons à cette soirée d’information pour bénéficier de l’expertise de terrain de Caritas International en matière d’asile et d’intégration.

Ils vous donneront des conseils et des informations techniques sur comment mener un projet d’accueil en paroisse et répondront à vos questions. Nous terminerons la soirée par un verre de l’amitié et un moment d’échange !

Anne Dupont
Catherine Moens

Au plaisir de vous voir nombreux au Centre pastoral de Wavre : 67 chaussée de Bruxelles, 1300 Wavre
Merci de bien vouloir nous signaler votre présence : solidarites@bwcatho.be
+32 10 235 262 Anne Dupont (0496 17 73 67)

L’origine de la crèche

Alexas_Fotos / Pixabay

Selon l’évangile de Luc, Marie a déposé l’enfant Jésus dans la mangeoire d’une étable où Joseph et elle avaient trouvé refuge. Le mot crèche désigne aujourd’hui toute représentation de la Nativité.

Selon la légende, François d’Assise « inventa » au 13e siècle la crèche vivante dans une grotte de Greccio en Italie, où les frères mineurs avaient établi un ermitage. Joseph, la Vierge Marie, les mages, les bergers, et les paysans étaient joués par les gens du village. Les animaux aussi étaient réels. Thomas de Celano, le premier biographe de François, rapporte qu’il prêcha, durant la messe de Noël, et qu’on le vit se pencher vers la crèche, qui servait d’autel, où était apparu un enfant endormi. Il prit l’enfant tendrement dans ses bras. Puis le petit bébé s’éveilla, sourit à François, caressa ses joues et saisit sa barbe dans ses petites mains !

Petit à petit, la coutume s’est répandue, sous l’influence des prédicateurs franciscains, surtout en Provence et en Italie.

Mais c’est plus tôt, au VIe siècle que l’on situe la première célébration de la nuit de Noël dans l’église de Sainte Marie à Rome, avec des statues de la Vierge Marie, de Joseph, de l’âne et du bœuf.

Les premières crèches « en modèles réduits » firent leur apparition dans les églises au XVI siècle à Prague avec les Jésuites. A la fin du XIXe siècle apparaissent les santons (de santouns : petits saints) façonnés dans l’argile, originaires de Provence. Ces figurines représentent tous les petits métiers traditionnels. Les habitants du villages ainsi représentés apportent le fruit de leur labeur à l’Enfant Jésus. Ces figurines sont venus enrichir le décorum de la crèche traditionnelle. En Provence, la crèche Durant les fêtes de Noël, la pastorale provençale est une pièce jouée et parlée. Elle raconte l’histoire de la nuit de noël. La plus célèbre signée par Antoine Maurel en 1844 fut écrite en provençal.

Il existe de multiples pastorales composées de saynètes parlées et chantées mais celle signée par Maurel est interprétée chaque année à l’époque de Noël en Provence. Elle attire de nombreux provençaux, nostalgiques de la langue de Frédéric Mistral.

Source : Egliseinfo.be

falco / Pixabay

Célébrations d’Avent et de Noël

Di 24 4° dimanche de l’Avent.
11h, messe.
19h, Vigile de Noël, précédée à 18h45h d’une veilléeLu 25 solennité de Noël.
11h, messe.

 
Attention : Les célébrations de chaque week-end d’Avent (samedi et dimanche) seront cette année précédées d’un 1/4 d’heure de lecture de textes méditatifs sur fond musical, de manière à favoriser une entrée en célébration plus recueillie.

Textes, Méditatifs
ToNic-Pics / Pixabay

Nous vous invitons donc à arriver un quart d’heure plus tôt afin de vous joindre à notre démarche d’Avent ou bien, si vous
arrivez à l’heure habituelle, à veiller à entrer en silence afin de ne pas déranger la méditation.

La messe du 24 décembre au soir débutera elle aussi un
quart d’heure plus tôt, à savoir 18h45 afin de nous permettre
de nous rassembler autour de textes et de chants de Noël en
préparation de la célébration.

célébrations noël saint Paul
Myriams-Fotos / Pixabay

Nous serons ravis de vous y accueillir.

Bonne fête de Noël ! Heureuse et sainte année 2018

5718714 / Pixabay

Jésus,
Toi qui es né dans une étable,
Protège tous ceux qui vivent dans la pauvreté
Et au milieu des dangers.

Jésus,
Toi qui es né en voyage,
Protège tous ceux qui sont menacés
Et ceux qui n’ont pas de maison.

On t’a offert de l’or et les plus beaux cadeaux,
Protège aussi ceux qui ont tout
Et qui oublient de penser aux autres.

Tu as ramené sur la terre la lumière du ciel.
Laisse la lumière descendre sur nous en ce Noël

Prière composée par une classe de cours préparatoire
de l’école Saint Philippe de Néri à Juan-les-Pins -Alpes-Maritimes
geralt / Pixabay

Une belle histoire à raconter à noël

Voici une belle histoire captivante que vous pourrez raconter autour du sapin.

Profitez des fêtes, et de l’esprit de noël, pour délivrer des messages à vos proches car Noël est un moment important qui nous rassemble et nous donne le temps et la joie de nous retrouver et de parler entre nous.

Eloignez-vous, le temps d’une belle histoire, de votre festin, des cadeaux, du bruit et du stress et écoutez cette belle histoire.

Que ce temps de Noël soit pour vous, l’occasion de vous retrouver et de vous écouter.

Source : Histoire pour Chabbath

Noël autrement

En cette belle période de l’Avent qui nous prépare à accueillir Jésus Sauveur, nombreuses sont les tentations pour rendre cette veillée et cette journée de Noël magiques et inoubliables. Ne serait-ce pas aussi l’occasion de réfléchir à chacun de nos actes et de privilégier des solutions durables et solidaires ?

Tout d’abord, élément indispensable: le sapin de Noël. Avec d’un côté, les défenseurs du sapin naturel, et de l’autre les amateurs d’articiel. Si l’achat d’un sapin en plastique peut paraitre responsable et durable en évitant la coupe d’un vrai sapin, ceci n’est qu’illusion. En effet, la production de ce type de sapin est très polluante et, quand il sera abimé et jeté, il deviendra un déchet difficile à revaloriser et/ou recycler.

En achetant un sapin issu de pépinières belges, vous posez un acte d’achat local et contribuez à la dynamique d’un circuit court. Vous soutenez ainsi des producteurs wallons qui en ont bien besoin. Il est d’ailleurs possible de choisir et de couper soi-même son sapin. Il sera moins cher et ce moment fera partie des souvenirs inoubliables partagés en famille. Certaines communes ont également fait le choix de vendre des sapins et de reverser tout ou partie des bénéfices de vente à des associations caritatives. N’est-il pas merveilleux de pouvoir sentir l’odeur authentique d’un sapin vert de nos forêts, qui, une fois Noël passé, pourra être revalorisé dans les parcs de compostage?

Pour les adversaires du sapin naturel, restent alors les solutions design. Dans le rayon fantaisie et créativité, tout est permis. Pourquoi ne pas créer son sapin avec une double échelle décorée de lumières et de boules? Ou encore, cet empilement de livres pour sapin minimaliste. Dans la gamme « bricolage récup’, on appréciera (ou pas) l’option boites d’oeufs peintes en vert et structurées en pyramide. Toutes ces idées originales, du sapin minimaliste au plus sophistiqué, sont à découvrir en cliquant sur ce lien ou en cherchant un peu sur le net (tapez « sapins alternatifs »). Il y a l’embarras du choix!

Qui dit sapin, dit décorations de Noël. Là encore, faites preuve d’imagination. En plus des décorations achetées au fil des ans et précieusement conservées, garnissez votre sapin d’éléments nouveaux comme des guirlandes d’écorces d’oranges, des pommes de pin, ou des décorations fabriquées avec les enfants en pâte à sel. Pourquoi pas aussi vous essayer à l’origami, cet art du pliage du papier qui peut donner de magnifiques réalisations. Pour les tricoteuses et autres couturières, c’est le moment de montrer l’étendue de vos talents. Le fait maison est toujours une bonne solution pour la planète et permet de passer de bons moments en famille. Résistez à l’envie de renouveler complètement votre décoration chaque année, mettez-vous au défi de recréer une décoration unique avec les mêmes éléments (placer les étoiles en bas, les boules en haut, installer les décorations de même taille ou forme en diagonale, décorer une moitié de sapin). Faites appel à la créativité de chacun. Le résultat sera peut-être un peu décalé mais l’important est de prendre du plaisir à décorer son arbre de Noël. Prenez une photo et comparez vos oeuvres d’années en années.

Autre attraction en cette saison: le marché de Noël. C’est un des plaisirs que beaucoup d’entre nous ne peuvent se refuser. Cette année (et les suivantes!), essayons de privilégier les marchés solidaires réunissant des associations ou des marchés de créateurs et artisans (des vrais!) de chez nous ou un peu plus loin pour faire nos achats. De nouveau, en quelques clics, sur le net et les réseaux sociaux, vous trouverez de nombreuses alternatives aux marchés de Noël classiques où ne sont finalement proposés que des produits « Made in Asia » comme partout ailleurs.

cadeaux noel

Dans la suite logique, il est temps de parler des cadeaux de Noël. Comme nous en avons parlé dans notre dossier spécial Saint Nicolas du numéro 43 du journal Dimanche, de nombreuses alternatives responsables s’offrent à nous: location de jouets, fabriquer soi-même un puzzle 3D dans un atelier d’impression, soutenir les artisans qui fabriquent avec amour jouets et doudous souvent personnalisables. Tournons-nous de préférence vers ces jouets à « haute valeur humaine ajoutée ». Il vaut parfois mieux investir dans un seul cadeau plus cher mais fabriqué en Europe et en Belgique dans des matériaux naturels et écologiques et qui, cerise sur le gâteau, évoluera avec l’enfant. Les cadeaux immatériels représentent toujours une bonne alternative: places de concert, billets pour visiter une expo, tickets d’entrée pour un spectacle ou un parc d’attraction, pour une séance cinéma. Les possibilités sont, là aussi, nombreuse et variées pour satisfaire tous les goûts. Autre solution: offrir des bons cadeaux. Moins personnel, certes, mai vous pouvez opter pour la version immatérielle également: bon pour un câlin, bon pour une après-midi en famille, bon pour une soirée jeux de société, etc.

Rappelons ici l’existence depuis plusieurs années maintenant de la formule « Oxfam s’emballe » qui permet d’offrir des cadeaux qui ont du sens en finançant l’achat de matériel, d’animaux, de formations ou la construction de puits, de bâtiments pour les habitants des pays en voie de développement. Chaque bourse peut s’y retrouver puisque les prix s’étalent de 6 euros pour un potager à 1500 euros pour l’irrigation d’un champ.

Dans cette rubrique, il faut aussi parler de ce qui entoure les cadeaux de Noël, c’est-à-dire les emballages. Enorme source de gaspillage et de déchets, il est pourtant possible de réduire très fortement notre consommation de papier cadeaux. Encore une fois, le mode récupération nous sera d’une grande aide. Emballer vos cadeaux dans du papier journal, décorer une belle boite à chaussures qui servira de contenant, utiliser un vieux t-shirt ou encore initiez-vous au furoshiki, cet art ancestral japonais qui consiste à emballer un présent dans du tissu. Certains vont même jusqu’à organiser une chasse aux cadeaux (cachés dans la maison) pour conserver l’effet surprise sans devoir passer par la case emballage. Pourquoi pas après tout.

Nous y voilà: il est temps d’aborder la question du repas de Noël. Grand moment de communion familiale autour d’une table que l’on souhaite gourmande et chaleureuse. Inutile pour autant de se laisser convaincre d’acheter toutes sortes d’aliments ou préparations en réalité très chères et qui n’ont pas spécialement leur place sur une table de Noël. Le maître mot devrait être simplicité car n’est-ce pas avant tout la qualité (entendez la chaleur) de l’accueil réservé à ses hôtes qui l’emportera sur la variété ou la rareté des mets? Noël, c’est peut-être aussi l’occasion de pousser la porte de petits artisans qui proposent des produits frais, préparés dans le respect d’un certain savoir-faire avec des ingrédients de qualité: boudins, gibier, fromages, buche de Noël. Retrouver le gout simple mais incomparable des produits artisanaux, c’est aussi un cadeau que vous offrez à vos invités. Si vous ne l’aviez pas encore compris, il est encore temps de vous convertir au fait maison. Même si vous n’êtes pas un grand cuisinier, essayez de réaliser vous-même les choses les plus simples et avec les enfants. La cuisine est un lieu de vie et de partage que nous n’investissons plus aussi souvent en temps normal, faute de temps et d’envie. Alors, profitons des fêtes pour redonner de la vie à cette pièce centrale de notre foyer. Pour couronner le tout, je vous invite à inviter ! Tellement de personnes se retrouvent seules en cette période festive. Ouvrez votre porte à une personne isolée et permettez-lui de vivre Noël entourée de chaleur et de bienveillance. Il est aussi envisageable de donner un coup de main aux nombreuses associations qui organisent des repas de Noël pour les démunis et les sans-abris. Vous apporterez ainsi votre contribution et redonnerez du sens à la fête, pour vous et pour ceux qui ont encore plus besoin de ressentir cette espérance de Noël.

Enfin, nous ne pouvons terminer ce article sans évoquer les traditionnelles cartes de voeux. On ne le dira jamais assez, Noël est un temps pour renouer avec sa famille et ses proches. L’envoi de cartes y contribue et les fabriquer soi-même renforce encore plus l’attention témoignée par ce courrier un peu spécial. Une carte fait maison personnalisée réjouira le coeur de votre destinataire. Une façon supplémentaire de faire participer les enfants et de les associer de manière ludique et créative à l’ambiance des fêtes de fin d’année. Car s’il y a bien une activité qui ravit les petites frimousses, c’est le coloriage et le dessin. A vos crayons et pinceaux! La seule limite sera celle de votre imagination et de l’amour que vous mettrez à écrire et réaliser ces cartes de voeux uniques. Vous pouvez aussi acheter des cartes vendues au profit d’oeuvres caritatives notamment pour l’UNICEF.

Laissez-vous inspirer pour faire de Noël une vraie fête du partage et de l’espérance !

Source : Sophie Delhalle : Cathobel.be

Dieu a-t-il raté sa création ?

« Et il vit que cela était bon… »

Dans le livre de la Genèse, à plusieurs reprises, Dieu admire son œuvre. Il ne doute pas de la beauté de sa Création.

falco / Pixabay

Le mal n’est pas prévu dans cette œuvre divine, est-il sous-entendu? Pourtant, voilà que non seulement sa créature lui désobéit mais, pire encore, commet un crime : voilà que Caïn tue son frère.

Dès lors, la question se pose :

Dieu a-t-il raté sa création ?

Est-il responsable du chaos dans lequel baignent les hommes de tout temps ? D’octobre à décembre 2017, le Père David Sendrez, enseignant aux Bernardins, donnera un cours en ligne (MOOC) qui aborde ce mystère du mal et du péché.

Qu’est-ce que le péché originel ? Pourquoi l’Eglise catholique interprète-t-elle le récit d’Adam & Eve en termes de chute et de péché ? La doctrine catholique serait-elle misanthrope ?


Une histoire biblique des origines from Collège des Bernardins

Save

Ce MOOC s’adresse à tous ceux qui perçoivent le récit d’Adam et Eve comme l’un des plus grands récits fondateurs de l’histoire de la culture. Que l’on soit croyant ou pas, que l’on soit juif, chrétien ou musulman, le livre de la Genèse est un texte source. Son influence considérable est abondamment illustrée par l’histoire de l’art. Le mythe d’un âge d’or révolu traverse un très grand nombre de cultures et peut-être même toutes ; c’est un thème universel, pris en charge par la Bible d’une manière spécifique. L’envie de sonder les origines mystérieuses de l’humanité et les profondeurs de la sagesse biblique est un prérequis nécessaire au suivi de ce MOOC. Avoir une idée générale de l’organisation des livres qui constituent la Bible (en particulier l’articulation Ancien Testament – Nouveau Testament) peut être un avantage sans être une condition.

Le dogme du péché originel est une spécificité

catholique. L’expression « péché originel » n’est pas dénuée d’ambiguïté. Ce thème est révélateur d’enjeux importants, puisqu’il engage une vision du monde, de l’histoire, de

falco / Pixabay

l’être humain et même de Dieu. Il nous fait parcourir deux mille ans de théologie chrétienne, émaillés de rebondissements et porteurs en même temps d’un message cohérent. Ce MOOC intéressera ceux qui s’interrogent sur la manière dont l’Eglise interprète la Bible. Le texte de la Genèse, témoin d’une sagesse ancestrale, appartient au patrimoine de l’humanité. Il ne peut néanmoins pas être lu sans que soient prises en considération les traditions qui ont produit ce texte et ses interprétations.

Contenu du cours

Le cours se déroulera sur dix semaines suivies d’une évaluation finale et d’une séance de conclusion. Il explique l’histoire de la doctrine du péché originel tout en honorant les thèmes essentiels relatifs à cette question (historicité, mort, révélation, problème du mal, salut…). La thèse principale est la centralité du Christ ; la construction du cours n’est donc pas strictement linéaire mais elle implique des reprises.

En effet, un va et vient est nécessaire entre les données bibliques, l’histoire de leur interprétation et l’évolution de notre compréhension du monde. La Révélation n’est pas un texte figé mais un dévoilement jamais achevé de Dieu et de notre vocation ultime. Le péché originel, parce qu’il engage la question du salut et de son rapport à l’histoire, est un thème appelé à être fréquemment repris pour être compris à nouveau.

S’inscrire au cours

Source : SINOD

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Premier septembre 2017 : 60 ans déjà !

_00021Voici bientôt le premier septembre, le jour anniversaire de mon ordination sacerdotale : soixante ans déjà ! Souvent je dis que le jour de l’anniversaire est un jour comme un autre, mais qu’il donne l’occasion de dire notre reconnaissance : « tu représentes quelque chose pour moi, je suis heureux de te connaître ». Reconnaissance à Dieu Père Fils et Esprit bien sûr, mais aussi à tous ceux que j’ai connus et qui me sont proches, comme vous d’ailleurs : sans vous je ne serais pas celui que je veux être, car j’ai besoin de vous.

A cette occasion je voudrais vous entretenir de quelques regards qui, en parcourant ma vie de prêtre, ont pris une intensité et coloration différente par rapport au temps de ma jeunesse. Non pas pour parler du ‘bon vieux temps’ qui serait meilleur que maintenant, ni pour le ‘fustiger’ comme totalement dépassé, non loin de là : je respecte ce qu’étaient ces temps d’autrefois, les temps de la chrétienté comme on dit, tout en me réjouissant des acquis depuis mon enfance.

Je commence par la foi. La question que je me pose aujourd’hui : comment ma foi a-t-elle évolué ? Intensifiée ? Dans ma Flandre natale la foi m’apparaissait évidente, elle faisait partie de ma culture et de mon éducation : je ne me posais pas de questions, les questions étant posées dans le catéchisme, questions qu’on devait connaître par cœur (en flamand cela se disait : ‘ van buiten’, ce qui se traduit : ‘du dehors’ !) et les réponses données l’étaient tout autant, par cœur. Questions et réponses du catéchisme se posaient très peu (un euphémisme) en référence avec la Bible. Fort heureusement il y avait les histoires, racontées comme de vraies histoires et que je pouvais contempler sur des ‘posters’ déroulés au tableau : quelque paroissien disait il y a deux semaines : Jean aime les histoires, et c’est vrai. Certes il y avait beaucoup de sens chrétien s’exprimant dans la prière familiale chaque soir, dans les eucharisties qu’on appelait les messes mais sans songer un instant que messe veut dire : envoi en mission, non la messe étant la répétition non sanglante du sacrifice de Jésus à laquelle il fallait assister. A côté de cela il y avait bien sûr l’enseignement et l’éducation dans un collège à la discipline très stricte. Je n’oublie pas la formation dans le scoutisme qui a tellement marqué ma jeunesse : je me souviens de ma promesse, je récite encore la prière des scouts (en traduisant) : « Seigneur Jésus, toi qui as dit à tes apôtres : « Soyez toujours prêts » et m’as donné la grâce de choisir cette parole pour devise… » ; je pense à l’entraide solidaire en patrouille et à la BA (bonne action journalière)… Bref une foi évidente, se traduisant essentiellement dans le respect de « rites » dites obligatoires, dans le respect des « commandements » et certes dans une façon de vivre en chrétien. La Mission très appréciée alors était celle de l’aide aux missionnaires dans les pays lointains, allés convertir les indigènes.

Aujourd’hui comment est-ce que je parle, pense et tâche de vivre ma foi ? Je n’aime plus de dire que j’ai la foi, comme une doctrine que je possède, mais je tâche d’être croyant…même de devenir croyant, confiant en Quelqu’un que je puis appeler Dieu et surtout Père, ce Père tel que révélé en Jésus venu manifester dans le dynamisme de l’Esprit, que Lui le Père, le premier, a confiance en moi, en nous. Toutefois je ne puis plus penser que Dieu a confiance en moi, sans me dire qu’il a confiance en tout être humain, qu’il a même confiance dans l’Univers qu’il a créé. Une image forte de cela je la retrouve dans le récit de la Création : l’homme façonné par Dieu, qui lui confie le monde afin de le garder et le cultiver et surtout qui lui confie les autres, différents de lui, mais avec qui il trouve sa joie à pouvoir faire œuvre ensemble pour le bien-être de tous. Le Seigneur est avec moi, non pas à côté de moi mais en moi, demeurant en moi. Tout homme est dépositaire de l’Esprit de Dieu : je pense à l’image de Saint Paul : l’Esprit Saint vient rejoindre l’esprit de tout homme, quel qu’il soit, de quelque religion à laquelle il adhère. Mais nous chrétiens avons la chance non pas de « savoir » que Jésus l’homme de Nazareth est le Fils de Dieu montrant par ses faits et gestes jusque dans le don total de sa vie, qui Dieu veut être pour les hommes, mais d’y croire, sans preuves matérielles, dans l’expérience que le croyant peut expérimenter dans son vécu concret. La mission de tout homme est d’être image de Dieu, la mission de tout chrétien est de faire voir qui est Jésus vivant en lui. Ce qui est devenu important en moi, c’est de vivre ces quatre dimensions – la relation à Dieu, à l’environnement, aux autres et à soi-même dans une symbiose unanime. Nous sommes créés pour vivre sous l’impulsion de son Esprit cette solidarité au jour le jour, chacun avec les circonstances concrètes de sa vie. Vivre c’est aimer et la définition que je donne à l’amour : faire vivre l’autre et ainsi vivre soi-même. Voilà pour la foi.

J’en viens à la Parole de Dieu. J’entends des gens dire : ce que nous lisons dans la Bible ce sont des paroles d’hommes, ce que nous lisons dans les évangiles ce sont des écrits selon Matthieu, Marc, Luc, Jean ou même Paul. J’acquiesce à ce regard, tout en précisant que l’Esprit est à l’œuvre dans les écrits de ces hommes. J’entends aussi dire que les écrits de l’Ancien Testament racontent des violences qui seraient voulues par Dieu, je pense aux cavaliers égyptiens noyés dans la Mer Rouge : inaudible aujourd’hui, pourquoi lit-on cela dans la nuit de Pâques ? La Bible est pour moi un livre d’histoires, l’histoire sainte en sachant que le mot histoire n’a rien à voir avec le sens actuel de la « science historique » : cela s’est passé comme cela ! Non l’histoire a tout à voir avec l’étymologie du mot histoire : un tissu d’événements : c’est notre histoire, notre vie qu’on tisse à travers ces narrations. Non pas que tout soit inventé, mais tout a été, à un moment donné, perçu : le Dieu violent n’est-il pas encore dans la perception de beaucoup : qu’ai-je fait au bon Dieu pour que… ? Fausse image de Dieu. Dans le passé cela a été aussi perçu par ce qui nous est raconté, mais pour faire émerger la vraie image de Dieu, le Dieu de l’Alliance : j’aime bien le mot : un Dieu qui se lie aux hommes, veut avoir besoin des hommes, qui fait de nous ses alliés. Tout cela est encore plus clair dans les évangiles qui ne sont pas des biographies de Jésus, mais en puisant dans le souvenir de Jésus on y perçoit les réponses de Jésus ressuscité aux problèmes qui se posent dans les premières communautés chrétiennes, tout autant que les réponses que Jésus nous suggère aux questionnements que nous nous posons. Lire l’histoire sainte, lire les évangiles et les lettres des apôtres, c’est lire notre histoire. Une approche du Pape François m’interpelle quant à l’homélie : « la préoccupation, la première occupation du prêtre ou du diacre qui prêche doit être : non pas se dire que vais-je leur dire, mais avant tout s’entendre personnellement interpellé par le récit de l’Ecriture et ensuite traduire ce qu’il a perçu dans la prière sous l’inspiration de l’Esprit, pour la nourriture de la communauté ».

L’Eucharistie a été et est toujours essentielle dans ma vie, pour autant que l’on comprenne bien qu’il s’agit d’y communier. Communier c’est, selon l’étymologie, recevoir une mission ensemble. Communier d’abord à la Parole de Dieu que je suis appelé à vivre. Etre pratiquant selon Jésus : c’est écouter la Parole et la mettre en pratique. Ensuite communier au corps donné pour nous et au sang versé pour nous pour que nous, en communauté et individuellement, devenions le Corps du Christ. Communier enfin à la mission du Christ : nous entendre dire : « allons dans la paix et la joie du Christ ». Les autres sacrements, baptême, malades et mariage, toujours des rencontres avant d’être des rites à respecter, les rites sont les signes pour qu’ils soient porteurs de signification et ainsi vécus dans notre vie.

Et l’Eglise ? Autrefois dans ma jeunesse elle était perçue comme une institution dirigée par la hiérarchie qui a le dernier mot. Grâce au Concile elle est devenue pour notre temps la communauté des disciples de Jésus, l’Eglise Peuple de Dieu : son objectif est de faire communauté en ayant le souci ensemble du bien-être des humains à tous les niveaux. Universel d’abord, pensons aux migrants, car Dieu aime tous les hommes quels qu’ils soient ; niveau chrétien ensuite, tous marqués par la confiance mutuelle entre Jésus et les siens, niveau d’une communauté à taille humaine, telle que la famille, la paroisse et tant d’autres initiatives créées pour assurer le ‘bien-être’ avec l’accent sur l’être de tous, car tous ont la dignité humaine.

Un dernier mot sur le prêtre : je me souviens toujours que le jour où je suis entré au Séminaire le 25 septembre 1950, le Président, responsable du Séminaire a dit aux nouveaux venus dont j’étais : « Désormais vous êtes des « segregati » ce qui signifie : « hors du troupeau » Quelle image du prêtre ! Je préfère de loin l’image que le pape François donne du pasteur dans son exhortation apostolique : « Avec le troupeau, parfois en tête certes pour veiller au chemin conduisant aux pâturages, parfois au milieu du troupeau – je pense à la devise de notre archevêque le Cardinal De Kesel : « Chrétien avec vous » – aussi parfois à l’arrière du troupeau pour manifester le souci des retardataires. Non, le prêtre n’est pas l’homme du « sacré », mais avec les siens l’homme de Dieu comme le Fils de l’homme l’a été et l’est. Ainsi je tâche de porter mon regard sur Jésus, pour le voir à l’œuvre dans la foi des évangélistes afin qu’il soit aussi à l’œuvre dans ma vie. Jésus est celui qui appelle, nous sommes tous appelés, tous nous avons la vocation mais chacun selon son charisme qu’il a reçu du Seigneur. Ma prière pour les vocations : que le Seigneur donne accès au pastorat à de nombreux candidats qu’il appelle à son service.

Voilà j’en termine en rappelant que j’ai voulu dire en toute franchise les préoccupations qui sont les miennes. Avec toute la reconnaissance pour tant d’entre vous parce qu’ils m’ont révélé la bonté et le souci du don de soi que le Seigneur vous inspire.

Père Jean