La video du pape : Les prêtres dans leur mission pastorale.


Le Pape confie chaque mois à son Réseau Mondial de Prière, des intentions qui expriment ses grandes préoccupations pour l’humanité et pour la mission de l’Église.

Le Pape François appelle à prier pour l’évangélisation : Les prêtres dans leur mission pastorale. Pour que les prêtres qui souffrent de la fatigue et de la solitude dans leur travail pastoral, soient aidés et consolés par l’amitié du Seigneur et de leurs frères.

La fatigue des prêtres ! Savez-vous combien de fois j’y pense ?[1]

Les prêtres, avec leurs vertus et leurs défauts, exercent leur ministère dans de nombreux domaines.

Du fait de ces nombreux fronts ouverts, ils ne peuvent pas s’arrêter sur une déception.[2]

Dans ces moments-là, il est bon qu’ils se souviennent que les gens aiment leurs pasteurs, ont besoin d’eux et ont confiance en eux.[3]

Prions ensemble pour que les prêtres qui vivent leur travail pastoral difficilement et dans la solitude se sentent aidés et réconfortés par l’amitié du Seigneur et de leurs frères.[4]

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[1] Messe chrismale, Homélie du Pape François, Basilique vaticane, Jeudi saint, 2 avril 2015.
[2] Homélie du Pape François pour le Jubilé des prêtres lors du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde, Place Saint-Pierre, 3 juin 2016.
[3] Homélie du Pape François, Messe d’ordinations sacerdotales, Basilique vaticane, 21 avril 2013.
[4] Intention mensuelle du Saint-Père, pour juillet 2018, confiée au Réseau mondial de prière du Pape.

Sources : Réseau Mondial de Prière du Pape

Pape François – juillet 2018

Prions ensemble pour que les prêtres qui souffrent de la fatigue et de la solitude dans leur travail pastoral, soient aidés et consolés par l’amitié du Seigneur et de leurs frères.

Un pèlerinage singulier a été indiqué par le Pape François au cours de la messe du 18 octobre. Il s’agit de la visite aux maisons de repos où sont accueillis les prêtres et les sœurs âgés. Ce sont de véritables « sanctuaires d’apostolicité et de sainteté que nous avons dans l’Église », où il vaut donc la peine d’aller comme « en pèlerinage ». Cette indication a été le point d’arrivée d’une réflexion qui s’est inspirée de la confrontation entre les lectures de la liturgie du jour : le passage de l’Évangile de Luc (10, 1-9), dans lequel est raconté « le début de la vie apostolique », quand les disciples ont été appelés et étaient « jeunes, forts et joyeux », et le passage de la deuxième lettre de saint Paul à Timothée (4, 10-17) dans lequel l’apôtre, désormais proche du « crépuscule de son existence » s’arrête sur la « fin de la vie apostolique ». De cette confrontation, on comprend, a expliqué le Pape, que chaque « apôtre a un début joyeux, enthousiaste, avec Dieu en lui; mais le crépuscule ne lui est pas épargné ». Et il a confié : « cela me fait du bien de penser au crépuscule de l’apôtre ». Sa pensée s’est ensuite tournée vers « trois icônes » : Moïse, Jean-Baptiste et Paul. Moïse est « ce chef du peuple de Dieu, courageux, qui luttait contre les ennemis et qui luttait aussi avec Dieu pour sauver son peuple. Il est fort, mais à la fin il se retrouve seul sur le Mont Nebo, à regarder la terre promise », dans laquelle il ne peut cependant pas entrer. Quant à Jean-Baptise, à lui aussi « pendant les derniers temps les angoisses ne sont pas épargnées ». Il se demande s’il a commis une faute, s’il a pris la bonne route, et il demande à ses amis d’aller poser la question à Jésus : « Est-ce toi ou devons-nous attendre encore ? ». Enfin, il y a Paul, qui confie à Timothée toute son amertume. Pour en décrire la souffrance, l’Évêque de Rome a utilisé l’expression « il n’est pas au septième ciel ». Le Pape a poursuivi en rappelant le récit que Paul fait de son procès : « Dans la première plaidoirie personne ne m’a assisté, tous m’ont abandonné, mais le Seigneur a été proche de moi et m’a donné la force, pour que je puisse mener à bien l’annonce de l’Évangile ». Une image qui, selon le Pape, contient en elle le « crépuscule » de chaque apôtre : « seul, abandonné, trahi » ; seulement assisté par le Seigneur qui « n’abandonne pas, ne trahit pas », car « Il est fidèle et ne peut pas se renier lui-même ». La grandeur de l’apôtre est donc de faire dans la vie ce que Jean-Baptiste disait : « Il est nécessaire qu’il croisse et que je diminue » ; en effet, l’apôtre est celui « qui donne sa vie pour que le Seigneur croisse. Et à la fin, il y a le crépuscule ». La méditation sur les phases finales de la vie de ces personnages a ainsi suggéré au Saint-Père « le souvenir de ces sanctuaires d’apostolicité et de sainteté que sont les maisons de repos des prêtres et des sœurs ». Des structures qui accueillent, a-t-il ajouté, « de braves prêtres et de braves sœurs, qui ont vieilli avec le poids de la solitude, qui attendent que le Seigneur viennent frapper à la porte de leurs cœurs. Dans les maisons de repos « ces sœurs et ces prêtres attendent le Seigneur un peu comme Paul : un peu tristes, en effet, mais aussi avec une certaine paix, avec le visage joyeux ». C’est précisément pour cette raison que cela fait du « bien à tous de penser à cette étape de la vie qui est le crépuscule de l’apôtre ». Et en concluant, il a demandé de prier le Seigneur de protéger les prêtres et les religieuses qui se trouvent dans la phase finale de leur existence, afin qu’ils puissent répéter au moins une autre fois « oui, Seigneur, je veux te suivre ».

MÉDITATION MATINALE
François
18 octobre 2013

Texte intégral :

vatican

© Copyright 2013 – Libreria Editrice Vaticana

Source : click to pray.org

Prière

Seigneur Jésus,
Dans ton immense bonté, tu as voulu appeler des hommes au cœur généreux, pour être des ouvriers de ta moisson.
Je te remercie pour ces exemples d’hommes libres et engagés au service de leurs communautés, qui sont aussi des exemples vivants des valeurs de l’Évangile.
Je te prie spécialement pour les prêtres qui traversent des difficultés plus grandes, la solitude, la fatigue et le découragement, pour que tu sois leur force et que tout chrétien soit prêt à être un compagnon de voyage pour son pasteur.
Notre Père…

Défis du mois:

  • Prier pour les prêtres, spécialement pour ceux qui sont plus seuls et plus découragés, en adoptant la proposition du Réseau mondial de prière du pape sur ses réseaux sociaux et sur son application Click to Pray.
  • Demander à ton curé ou au responsable de ta communauté s’il va bien, s’il a besoin d’aide, en lui démontrant ta proximité et que tu t’intéresses à lui et à sa mission.
  • Si tu es un prêtre ou un religieux, te demander si vraiment le Seigneur est ta source de paix et d’espérance. Et te disposer à demander de l’aide spirituellement, si tu en as besoin.

Bonne fête de Noël ! Heureuse et sainte année 2018

5718714 / Pixabay

Jésus,
Toi qui es né dans une étable,
Protège tous ceux qui vivent dans la pauvreté
Et au milieu des dangers.

Jésus,
Toi qui es né en voyage,
Protège tous ceux qui sont menacés
Et ceux qui n’ont pas de maison.

On t’a offert de l’or et les plus beaux cadeaux,
Protège aussi ceux qui ont tout
Et qui oublient de penser aux autres.

Tu as ramené sur la terre la lumière du ciel.
Laisse la lumière descendre sur nous en ce Noël

Prière composée par une classe de cours préparatoire
de l’école Saint Philippe de Néri à Juan-les-Pins -Alpes-Maritimes
geralt / Pixabay

Tweet du Pape François

L’Eglise souhaite être proche de chacun à travers l’amour, la compassion et le réconfort qui nous viennent du Christ.

La science exprime sa pleine dignité lorsqu’elle sert au développement intégral de la personne et de la famille humaine.

Pape François – 10/11/2017

Ces illustrations sont un moyen simple et accessible pour discuter, réfléchir, partager et prier autour des phrases du pape François qui, dans son style direct et compréhensible, sait réveiller en nous le baptisé endormi.

Olivier MORDEFROID : site « PONTIFEX en images »

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Vis, aime, rêve et crois

Audience générale:

« Vis, aime, rêve et crois »,
leçon de vie à un jeune.

Chers frères et sœurs, bonjour !

La catéchèse d’aujourd’hui a pour thème : « éduquer à l’espérance ». Et c’est pour cette raison que je l’adresserai directement, avec le « tu », m’imaginant que je parle comme un éducateur ou un père à un jeune ouvert pour apprendre.

Pense, là où Dieu t’a semé, espère ! Espère toujours !

Ne capitule pas devant la nuit : souviens-toi que le premier ennemi à soumettre n’est pas en dehors de toi : il est à l’intérieur. C’est pourquoi, ne laisse pas de place aux pensées amères, obscures. Ce monde est le premier miracle que Dieu ait fait, et Dieu a mis entre nos mains la grâce de nouveaux prodiges. Foi et espérance vont de pair. Crois à l’existence des vérités les plus élevées et les plus belles. Aie confiance en Dieu Créateur, dans l’Esprit Saint qui conduit toute chose vers le bien, dans l’étreinte du Christ qui attend tous les hommes à la fin de leur existence ; crois, il t’attend. Le monde avance grâce au regard de tous les hommes qui ont ouvert des brèches, qui ont construit des ponts, qui ont rêvé et cru ; même lorsqu’autour d’eux ils entendaient des paroles de dérision.

Ne pense jamais que la lutte qui conduit là-haut soit totalement inutile. À la fin de l’existence, ce n’est pas le naufrage qui nous attend : en nous palpite une semence d’absolu. Dieu ne déçoit pas : s’il a mis une espérance dans nos cœurs, il ne veut pas l’étouffer par des frustrations continuelles. Tout naît pour fleurir dans un printemps éternel. Dieu aussi nous a faits pour fleurir. Je me souviens de ce dialogue, lorsque le chêne a demandé à l’amandier : « Parle-moi de Dieu ». Alors l’amandier a fleuri.

Partout où tu es, construis ! Si tu es par terre, lève-toi ! Ne reste jamais tombé par terre, lève-toi, laisse-toi aider pour te mettre debout. Si tu es assis, mets-toi en chemin ! Si l’ennuie te paralyse, chasse-le par des œuvres bonnes ! Si tu te sens vide ou démoralisé, demande que l’Esprit-Saint puisse à nouveau remplir ton néant.

Fais la paix au milieu des hommes, et n’écoute pas la voix de celui qui répand la haine et les divisions. N’écoute pas ces voix ! Les êtres humains, tout en étant différents les uns des autres, ont été créés pour vivre ensemble. Dans les conflits, patiente : un jour tu découvriras que chacun est dépositaire d’un fragment de vérité.

Aime les personnes. Aime-les une par une. Respecte le chemin de chacun, qu’il soit linéaire ou tourmenté, parce que chacun a son histoire à raconter. Chacun de nous a aussi sa propre histoire à raconter. Tout enfant qui naît est la promesse d’une vie qui, une fois encore, se montre plus forte que la mort. Tout amour qui jaillit est une puissance de transformation qui aspire au bonheur.

Jésus nous a remis une lumière qui brille dans les ténèbres : défends-la, protège-la. Cette unique lumière est la plus grande richesse confiée à ta vie.

Et surtout, rêve ! N’aie pas peur de rêver. Rêve ! Rêve un monde qui ne se voit pas encore mais qui arrivera certainement. L’espérance nous pousse à croire à l’existence d’une création qui s’étend jusqu’à son accomplissement définitif, quand Dieu sera tout en tous. Les hommes capables d’imagination ont offert à l’homme des découvertes scientifiques et technologiques. Ils ont sillonné les océans, ils ont foulé des terres sur lesquelles personne n’avait jamais marché. Les hommes qui ont cultivé des espérances sont aussi ceux qui ont vaincu l’esclavage et apporté de meilleures conditions de vie sur cette terre. Pense à ces hommes.

Sois responsable de ce monde et de la vie de tous les hommes. Pense que chaque injustice contre un pauvre est une blessure ouverte et diminue ta propre dignité. La vie ne s’arrête pas avec ton existence et, dans ce monde, viendront d’autres générations qui succèderont à la nôtre et beaucoup d’autres encore. Et chaque jour, demande à Dieu le don du courage. Souviens-toi que Jésus a vaincu pour nous la peur. Il a vaincu la peur ! Notre ennemie la plus sournoise ne peut rien contre la foi. Et quand tu te trouveras effrayé par des difficultés de la vie, souviens-toi que tu ne vis pas pour toi-même. Dans le baptême, ta vie a déjà été immergée dans le mystère de la Trinité et tu appartiens à Jésus. Et si, un jour, tu étais pris par la peur, ou si tu pensais que le mal est trop grand pour être défié, pense simplement que Jésus vit en toi. Et c’est lui qui, à travers toi, veut par sa douceur soumettre tous les ennemis de l’homme : le péché, la haine, le crime, la violence : tous nos ennemis.

Aie toujours le courage de la vérité, mais souviens-toi : tu n’es supérieur à personne. Souviens-toi de cela : tu n’es supérieur à personne. Si tu étais même le dernier à croire en la vérité, ne te réfugie pas pour autant loin de la compagnie des hommes. Même si tu vivais dans le silence d’un ermitage, porte dans ton cœur les souffrances de toutes les créatures. Tu es chrétien ; et dans la prière, remets tout à Dieu.

Et cultive des idéaux. Vis pour quelque chose qui dépasse l’homme. Et si un jour ces idéaux devaient te demande de payer une note salée, ne cesse jamais de les porter dans ton cœur. La fidélité obtient tout.

Si tu te trompes, relève-toi : rien n’est plus humain que de commettre des erreurs. Et ces mêmes erreurs ne doivent pas devenir pour toi une prison. Ne sois pas enfermé dans tes erreurs. Le Fils de Dieu est venu non pas pour les bien-portants mais pour les malades : par conséquent il est venu aussi pour toi. Et si tu fais encore des erreurs à l’avenir, ne crains pas, relève-toi ! Sais-tu pourquoi ? Parce que Dieu est ton ami.

Si l’amertume te frappe, crois fermement en toutes les personnes qui agissent encore pour le bien : dans leur humilité, il y a la semence d’un monde nouveau. Fréquente les personnes qui ont gardé leur cœur comme celui d’un enfant. Apprends de la merveille, cultive l’étonnement.

Vis, aime, rêve et crois. Et, avec la grâce de Dieu, ne désespère jamais.

Pixabay

Pape François

Source : © Traduction de Zenit, Hélène Ginabat

Save

Save

Le synode des jeunes

c’est parti !!!

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Message du pape François :

« J’ai la joie de vous annoncer qu’en octobre 2018 se célébrera le Synode des Évêques sur le thème « les jeunes, la foi et le discernement vocationnel ». Je vous ai voulu au centre de l’attention parce que je vous porte dans mon cœur. (…) L’Église désire se mettre à l’écoute de votre voix, de votre sensibilité, de votre foi ; voire de vos doutes et de vos critiques. Faites entendre votre cri, laissez-le résonner dans les communautés et faites-le arriver aux pasteurs. Saint Benoît recommandait aux abbés de consulter aussi les jeunes avant toute décision importante, parce que « souvent Dieu révèle à un plus jeune ce qui est meilleur » (Règle de Saint Benoît III, 3). »

pape-synodeAvis aux jeunes de 16 à 29 ans : le pape et l’Eglise veulent entendre ta voix ! Par un questionnaire mis en ligne, tu es invité, comme les jeunes du monde entier, à répondre à quelques questions qui permettront aux participants au Synode d’octobre 2018 de travailler sur des bases concrètes. Ne laisse pas passer ta chance !

L’objectif de cette enquête « qui s’adresse aux jeunes du monde entier » ayant entre 16 et 29 ans –est celui de te donner l’opportunité de faire entendre ta voix, de t’exprimer, de raconter qui tu es et ce que tu veux faire connaître de toi.

Les jeunes peuvent répondre jusqu’au 30 image synodenovembre 2017 -> À ton clavier !

Fais-le largement connaître autour de toi, car tous les jeunes de 16 à 29 ans sont invités à répondre, merci de ta participation !

A destination des animateurs :

Nos évêques souhaitent également connaître votre réalité du terrain avec les jeunes.

Ils vous invitent à vivre l’expérience synodale par groupe de 3 à 12 animateurs.

Et / Ou à travailler les questions de nos évêques avec votre groupe de jeune pour qu’ils expriment leur avis lors de ce grand synode qui aura lieu l’an prochain.

Retrouvez toutes les informations sur : synodedesjeunes.be

Tu es intéressé à participer à ce questionnaire?

Voici le lien source qui pourra te guider :

Pèlerinage musical

Plegaria a la Virgen

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Cette année, le site « Croire » nous propose un pèlerinage musical de 3 min, dont le thème de cette première semaine est « marcher ».

Dans toute marche vient le moment du second souffle. Une vague d’énergie soulève les pieds du sol. L’allure devient pleine d’allant, légère, aérienne même…

On virevolte plus qu’on marche désormais, au son des flûtes et du rythme rapide et profond du tambour. Les voix puissantes, féminines et masculines, emplissent l’espace tel un vent qui pousse le marcheur dans le dos.

Ce rythme entraînant, plein de gaieté, nous ouvre les yeux sur les beautés de la nature, de la vie et de l’instant présent. Et de la confiance en Dieu.

Cette prière à la Vierge a été composée en langue nahuatl (celle des premiers habitants du Mexique et du Guatemala) par le compositeur baroque Hernando Franco (1532-1585).

« La danse n’est-elle pas la marche dans son apothéose ? Marche noble et libre, comme un jeu d’enfant. »,

Anne Hébert

Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem ! », chante maintenant le psalmiste (Ps 121, 1-2) qui a inspiré Liszt. Lui aussi achevait sa marche : il a composé ce prélude pour piano dans la dernière année de sa vie. Cette version pour piano est restée inédite jusqu’en… 1983.

Sainte Marie mère / Reine du ciel / Mère de Dieu / Notre avocate / Priez pour nous / les pécheurs.

Ecoutez

Plegaria a la Virgen

Compositeur : Franco Hernando. Interprète : Agrupacion Musica.

A retrouver dans l’album : Les Trésors de Studio SM – Musique Sacrée. ADF Bayard Musique.

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La parole de ce jour

« La danse n’est-elle pas la marche dans son apothéose ? Marche noble et libre, comme un jeu d’enfant. »,

Anne Hébert

Si vous désirez poursuivre le pèlerinage musical, rejoignez la page du site en cliquant ici : La Croix

Pèlerinage musical

Allons à la maison du Seigneur

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Cette année, le site « Croire » nous propose un pèlerinage musical de 3 min, dont le thème de cette première semaine est « marcher ».

La marche de notre pèlerinage musical nous mène d’un pas de plus en plus assuré vers « la maison du Seigneur » (In domum Domini ibimus) en compagnie de Franz Liszt (1811-1886).

« Allons à la maison du Seigneur. »

Au début, le pas est pesant, comme s’il ébranlait tout l’édifice de l’être. La progression est lente, pénible, le rythme saccadé. La destination est exaltante mais la « maison du Seigneur » (Domum domini) paraît si lointaine, si inaccessible. Le découragement guette. Tentation de s’arrêter, de s’immobiliser, de renoncer… Non. Avancer malgré tout, pas à pas. Allez, encore un petit pas. Puis un autre. Et un autre encore…

Découvrir soudain, comme par miracle, que le mouvement vient de l’intérieur. Alors les pas s’allègent, ils deviennent plus hardis. Plus joyeux aussi. La démarche devient plus ample. Elle se libère par paliers. Une sourde exaltation s’empare du pèlerin.

« Quelle joie quand on m’a dit : « Nous irons à la maison du Seigneur ! » Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem ! », chante maintenant le psalmiste (Ps 121, 1-2) qui a inspiré Liszt. Lui aussi achevait sa marche : il a composé ce prélude pour piano dans la dernière année de sa vie. Cette version pour piano est restée inédite jusqu’en… 1983.

Ecoutez

Zum Haus des Herrn. “In domum Domini ibimus”, S. 505

Compositeur : Franz Liszt. Interprète : Vieira Amaral.

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La parole de ce jour

« Marcher seul, sans sac à dos, c’est se livrer entièrement aux dieux et aux hommes. »,

Bernard Ollivier

Source : La Croix

Marchez avec Salve Regina

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Cette année, le site « Croire » nous propose un pèlerinage musical de 3 min, dont le thème de cette première semaine est « marcher », et qui débute avec ce vibrant Salve Regina des bergers des plateaux du Rouergue.

« Sortez des sentiers battus. Explorez. Rêvez. Découvrez. »

Mark Twain

Ici, commence le chemin. Nous marchons sur les vastes plateaux de l’Aveyron. Ecoutez la voix du vent qui caresse ces étendues silencieuses. Respirez profondément. Laissez les sensations monter en vous. Entendez-vous le troupeau de moutons qui s’approche ? Le tintement des sonnailles ? Et voici le chien de berger qui virevolte autour des placides ovins. Le berger guide cette docile assemblée d’un sifflement.

Et soudain, le chant, comme sorti de terre, monte des pâturages. Une mélopée grave, profonde, vibrante. Un chant dit de Plena Voce (pleine voix) qui se tourne vers le ciel immense pour adresser le salut à la Vierge. Salve Regina reprend l’écho. D’autres voix d’hommes répondent à ce chant solitaire. Ce sont celles des moines de l’abbaye de Sylvanès, voix venues du chœur, dont les pierres sont burinées par la prière depuis le XIIe siècle.

Compositeur : Les moines d’Estaing – Interprète : Abbaye de Sylvanès

salve regina

Notre marche de ce jour s’achève par ce Je vous salue Marie, récité en occitan.

« Adiu, Maria / siás tot de gràcia / et nòstre Sénher es ambe tu / que siás entre totas vantada / emai Jèsus es benesit / qu’a dintre de tu amadura. / Santa Maria, Maire de Dieu, prega per nosautres, pecaire, ara, emai, quand serà l’ora que nos caldrà mori. »

Impliquez-vous

Juin 2017

Le Pape confie chaque mois à son Réseau Mondial de Prière, l’Apostolat de la Prière, des intentions qui expriment ses grandes préoccupations pour l’humanité et pour la mission de l’Eglise. Son intention de prière mensuelle (un mois l’intention est universelle, le mois suivant elle est pour l’évangélisation) est un appel mondial pour transformer notre prière en des «gestes concrets». Elle résume son plan d’action, pour nous mobiliser chaque mois, par la prière et par l’action, pour construire un monde plus humain et solidaire. En plus le Saint-Père propose en début de mois (1er Angélus), une intention en lien avec l’actualité, une intention de « dernière minute » qui nous fait sortir de la « globalisation de l’indifférence ».

epa03856590 Pope Francis in Saint Peter's square at the Vatican for the prayer vigil for peace, 07 September 2013. Pope Francis has called for a global day of fasting and prayer on Saturday for peace in Syria and against any armed intervention. EPA/ALESSANDRO DI MEO

Intention de prière universelle : Abolir le commerce des armes

Pour les responsables des nations afin qu’ils prennent des mesures efficaces pour mettre fin au commerce des armes cause de tant de victimes innocentes.

Paix. Ce mot résume tous les biens auxquels aspirent chaque personne et chaque société humaine. En ultime analyse, même l’engagement avec lequel nous nous efforçons de promouvoir les relations diplomatiques n’a d’autre but que celui-ci: faire avancer la paix au sein de la famille humaine, à travers le développement et la justice. Il s’agit d’un objectif jamais pleinement atteint, qui exige d’être recherché de façon toujours nouvelle par chaque génération, en affrontant les défis soulevés par chaque époque.

En considérant les défis qu’il est urgent d’affronter à notre époque pour édifier un monde plus pacifique, je voudrais en souligner deux : le commerce des armes et les migrations forcées.

Tout le monde parle de paix, tout le monde déclare la vouloir mais, malheureusement, la prolifération d’armements en tout genre conduit dans la direction opposée. Le commerce des armes a pour effet de compliquer et d’éloigner la solution des conflits, d’autant plus qu’il se développe et s’exerce en grande partie en dehors du droit.

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Prière

Dieu, notre Père,
le monde si beau et harmonieux que tu as créé pour tes enfants
est toujours aussi éloigné de ce que Tu attends de nous.
Il y a toujours des guerres et des divisions,
qui très souvent éclatent et se maintiennent parce qu’elles rapportent de l’argent.
Le commerce des armes est l’un des principaux motifs pour lesquels les guerres se prolongent,
même avec le soutien des gouvernants des pays concernés.
Seigneur,
touche le cœur des gouvernants,
qui ne veulent pas voir le commerce des armes,
qu’ils considèrent les conséquences du butin qu’il occasionne :
les destructions et la mort de tant d’innocents.
Qu’avec ta grâce nos cœurs s’ouvrent à la paix et au bien de chaque être humain.

Défis pour le mois:

  • Prier pour la conversion de ceux qui vivent du commerce des armes et causent tant de victimes innocentes.
  • Chercher à connaître et faire connaître dans nos réseaux quels sont les circuits qui alimentent les guerres et comment ils fonctionnent.
  • Organiser dans notre communauté un temps de réflexion sur cette question, pour sensibiliser les personnes à ce drame.

Save

Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai.

Psaume 97

Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ; par son bras très saint, par sa main puissante, il s’est assuré la victoire. Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations ; il s’est rappelé sa fidélité, son amour, en faveur de la maison d’Israël. La terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu. Acclamez le Seigneur, terre entière, sonnez, chantez, jouez !

Psaume 97 « Chantez au Seigneur un chant nouveau » Texte: AELF/ Musique: François Londeix