Vendredi Saint : coloriage pour les enfants

Le bon larron, tu seras avec moi

Bonjour les amis,

Aujourd’hui nous sommes Vendredi Saint, le jour ou l’on crucifie Jésus.

Je vous envoie le dessin  s’y rapportant, et vous trouverez également un dessin animé  se rapportant à l’histoire du jour que vous pourrez ensuite colorier.

Alors que Jésus est crucifié, l’un des voleurs suspendus aussi à une croix l’insulte :
« N’es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même, et nous avec ! »
Mais l’autre voleur crucifié lui fait des reproches :
« Tu n’as donc aucune crainte de Dieu ! Tu es pourtant un condamné, toi aussi ! Et puis, pour nous, c’est juste. Mais lui, il n’a rien fait de mal. »
Et il dit :
« Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton Royaume. »
Jésus lui répond :
«Amen, je te le déclare : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »
Il était déjà presque midi. Le soleil se cache et l’obscurité tombe dans tout le pays jusqu’à trois heures. Le rideau du temple se déchire par le milieu. Alors, Jésus pousse un grand cri :
« Père, entre tes mains je remets mon esprit. »
Et après avoir dit cela, il expire. A la vue de ce qui se passe, un centurion romain rend gloire à Dieu :
« Sûrement, cet homme était juste. »
Et tous les gens rassemblés pour ce spectacle, voyant ce qui était arrivé, s’en retournent en se frappant la poitrine. Tous ses amis se tenaient à distance, ainsi que les femmes qui le suivaient depuis la Galilée.

Évangile selon saint Luc, chapitre 23, versets 39-49

Le bon larron,

tu seras avec moi – Lc 23, 39-49

tu peux visionner  le film en

 

Si cela vous dit et que vos parents sont d’accord, vous pouvez me renvoyer le dessin colorié à l’adresse de la paroisse ( scannant le) et je ferai en sorte que votre dessin paraisse sur le site de notre paroisse Saint Paul.

De cette manière toi et les copains de l’Église pourront admirer ce que vous avez fait à la maison tout en restant bien à la maison à l’abri de ce vilain virus…

C’est ainsi une manière de nous retrouver et de partager vos jolis dessins.

A Dimanche pour la messe de Pâques

Roseline pour la Liturgie des Enfants

Rassemble tes crayons de couleurs, pastels et marqueurs et réalise le plus beau  coloriage ou dessin que tu auras réalisé. Tu trouveras également plein d’autres coloriages sur le thème de Pâques en cliquant  

Attention, il sera bientôt mis en avant sur le site…

Méditation 5e dimanche de Carême

Une tête de Ressuscité

Monsieur le Curé a dit que pour Pâques, il fallait nous faire une tête de Ressuscité! J’ai tout essayé, je n’y suis pas arrivé.

Tout le Carême, j’ai supprimé le chocolat et modéré les petits plaisirs, mais j’ai beau me regarder dans la glace : Je n’ai pas une tête de Ressuscité

La publicité m’a dit que pour changer de tête, l’eau minérale réussissait à tous les coups ! J’ai essayé, trois litres par jour, j’ai perdu du poids, mais mon miroir a continué à me refuser une tête de Ressuscité

Des amis m’ont parlé d’une crème miracle, elle coûte cher, c’est biologique et moderne, ça efface les rides. J’ai essayé mais hier matin encore, ma glace me l’a répété : je n’ai pas une tête de Ressuscité.

On m’a conseillé la jouvence d’un Abbé, l’élixir d’un Révérend Père… J’ai essayé. J’ai tout essayé et je n’ai toujours pas une tête de Ressuscité

Alors, Mon Dieu, tu m’as envoyé au Prophète, celui de la Bible, qui nous a accompagnés tout le Carême. J’y suis allé et il m’a dit que, pour changer de tête, il suffit de changer de cœur !

J’ai essayé, ça marche ! Je suis venu te le dire parce que cela pourrait peut-être en aider d’autres.

Amen ! Alleluia !

Jean DEBRUYNE

Pour vous aider à la médiation de ce texte voici un support musicale chanté à écouter en complément; qu’il puisse vous permettre d’avancer sereinement dans le Carême et dans la réflexion du texte de Jean DE BRUYNE.

Support musicale : GPS trio

4ème Dimanche de carême : commentaire de Père Jean

Commentaire du père Jean sur l’évangile de ce dimanche:

Guérison de l’aveugle-né en ce quatrième dimanche du carême.

Pour rappel : dans l’année A, les lectures dominicales en ce temps de carême sont celles depuis de temps immémoriaux destinées aux catéchumènes qui dans la nuit pascale vont professer leur foi et sont ensuite baptisés. Celle d’aujourd’hui mettra l’accent sur la progression de la foi, et cela vaut aussi pour nous surtout dans ce temps de carême.

Dans l’aveugle-né allons-nous nous retrouver ? Serons-nous aussi en progression de notre foi ?

La foi chez saint Jean est toujours liée au regard, c’est entrer dans le regard que Dieu porte sur la relation avec nous. « Il vit et il crut » dira Jean de lui-même au matin de Pâques en entrant dans le tombeau ouvert.

Point de départ du récit : Jésus sort du Temple après une altercation avec les Juifs. Lui voit sur son passage un homme aveugle de naissance. L’initiative vient de Jésus, lui voit une humanité aveugle, privée de la beauté du regard de foi: l’aveugle n’a jamais vu la lumière, il est ainsi privé de découvrir le vrai sens de la vie. Remarque des apôtres qui raisonnent encore avec l’image de Dieu qui punit les pécheurs, soit l’aveugle, soit ses parents.

La réponse de Jésus : pourquoi est-il aveugle ? Pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui. Et d’emblée Jésus, lui la lumière du monde, se met au travail. Il crache à terre et avec sa salive – la salive est indispensable à la parole – il fait de la boue avec la terre et l’enduit sur les yeux morts de l’aveugle-né. Jésus lui dit : « va te laver à la piscine de Siloé (ce nom se traduit : envoyé). L’aveugle toujours sans regard y va et se lava ; quand il revint, il voyait !

Réaction des voisins et de ceux qui l’avaient vu mendier : «c’est bien lui » et d’autres « non, son  sosie » Mais l’homme guéri de sa cécité disait : « c’est bien moi »(littéralement : je suis ! qui est le nom de Dieu) : Toute son attention va à sa propre petite personne qui est en point de mire de ceux qui l’observent. Ceux-ci posent la question « Comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » Lui répond : « L’homme qu’on appelle Jésus … et lui d’expliquer les choses telles qu’elles se sont passées. Remarquons la description de celui qui l’a guérir : un homme que l’on (de façon anonyme) appelle Jésus, ce qui veut pourtant dire : ‘Dieu sauve’.

Visiblement pour l’homme devenu voyant n’en est pas encore croyant en Jésus. D’ailleurs à la question : « Et lui où est-il ?» sa réponse est catégorique :« Je ne sais pas ».

L’entourage devant la perplexité décide de ‘consulter ceux qui savent’, les pharisiens. D’emblée il y a quelque chose de gênant : Jésus a œuvré un jour de sabbat, c’est interdit de par la Loi confiée par Dieu à Moïse, car Dieu s’est reposé le jour du sabbat. « Cet homme –là ne vient pas de Dieu ! ». D’aucuns ont une question : « Comment cet homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » On se tourne vers l’ancien aveugle : «Et toi , que dis-tu de lui ? » La réponse fuse cette fois de façon nette : « c’est un prophète ».

On fait alors appeler les parents de l’ancien aveugle en posant les questions que voici : « est-ce bien votre fils ? Né aveugle ? comment se fait-il qu’à présent il voit ?» Réponse des parents : « c’est notre fils, il et né aveugle, oui mais comment il voit, nous ne le savons pas. Cette dernière réponse est inspirée par la peur d’être éjectés de la synagogue.

Nouvelle entrevue des pharisiens avec l’aveugle né : de façon péremptoire ils affirment : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons que celui qui t’a guéri est un pécheur ! » L’homme de répondre : « Un pécheur ? Je n’en sais rien. Une chose que je sais, j’étais aveugle et à présent je vois ». Les autres de le questionner une nouvelle fois : « Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? » « Comment, mais je vous l’ai déjà dit : serait ce que vous aussi vous vouliez devenir ses disciples ? » Horrifiés les pharisiens rétorquent : « toi tu es son disciple et nous sommes les disciples de Moïse. Nous savons que Dieu lui a parlé, mais celui-là nous ne savons pas d’où il est.

L’ancien aveugle visiblement animé par sa confiance grandissante en Jésus affirme : « Étonnant tout de même : vous ne savez pas d’où il est pourtant il m’a ouvert les yeux. Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un fait sa volonté, il l’exauce. Jamais encore on n’avait entendu dire que quelqu’un a ouvert les yeux à un aveugle de naissance, s’il n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire ». Les pharisiens de conclure : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors. Excommunié de la communauté juive orthodoxe.

La conclusion de notre récit : Jésus qui n’avait pas paru durant toute cette interrogatoire, avait appris qu’il avait été jeté dehors. Jésus le retrouve et lui pose la question par excellence : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Fils de l’homme, une appellation déjà dans l’Ancien Testament désignant le messie : celui qui doit venir quand le temps sera accompli. Allusion dans le Nouveau Testament où c’est Jésus lui-même qui se désigne ainsi chaque fois qu’il parle de lui . L’ancien aveugle a encore une question, la question : « Et qui est-il, Seigneur pour que je en croie  lui ? La réponse de Jésus aux questions : « Tu le vois, et c’est lui qui te parles » Voir d’abord et ensuite écouter sa parole et la mettre en pratique Phrase finale est la profession de foi : « Je crois Seigneur » et il se prosterne devant lui. Une parole suivie d’un geste. C’est là la foi .

Père Jean

Message du cardinal De Kesel

Epidémie de corona :

Avec l’épidémie de corona, nous vivons une période très exceptionnelle. Mais, comme le cardinal De Kesel l’écrit dans son message : « N’oublions surtout pas qu’en tout cela, le Seigneur nous reste proche. Il est en mesure de faire du temps présent un temps de grâce ».

Dans cette crise sanitaire liée au que traverse notre pays, le cardinal Jozef De Kesel a souhaité s’adresser directement aux fidèles à travers une lettre par laquelle il nous invite à vivre ce carême, chemin vers Pâques, en profonde communion. Et ce malgré la situation inédite de suspension de toutes les célébrations et eucharisties

« Chers amis,

Des événements totalement imprévus peuvent parfois arriver. Des évènements dont on pensait qu’ils se produisaient jadis mais plus maintenant, et sûrement pas dans une société aussi développée que la nôtre. Rien n’est moins vrai. Le coronavirus nous place devant une évidence : nous sommes et restons des êtres fragiles, pas uniquement ici où là mais partout dans le monde.

La solidarité attendue aujourd’hui de tous, est, elle aussi, universelle. Personne ne peut se permettre une exception pour soi-même. En tant qu’Eglise, nous ne le pouvons pas non plus. Tout comme pour la pauvreté et la migration, il n’y a pas de solutions uniquement au plan local. Nous le savons bien, mais nous l’oublions fréquemment. Nous essayons de maintenir le problème en dehors de nos frontières, mais le virus ne connaît pas de frontières. La mentalité du « chacun pour soi » nous rend encore plus vulnérables. Nous sommes responsables les uns des autres à l’échelle mondiale. La terre est vraiment notre maison commune.

Cette crise du coronavirus intervient en plein carême au moment où de dimanche en dimanche, de semaine en semaine, nous nous préparons à Pâques. Il ne nous est plus possible de célébrer avec nos communautés respectives, même pas l’eucharistie le dimanche. On pourrait se dire : il aurait mieux valu que cela arrive à un autre moment, mais cela n’a pas beaucoup de sens. Certes, nous vivrons le carême cette année autrement, mais nous ne le vivrons pour autant pas moins intensément. Cela demandera de chacun de nous un effort supplémentaire et une plus grande créativité.

La préface du carême le qualifie de temps fait pour se donner davantage à la prière et pour témoigner plus d’amour pour le prochain. Nous ne pouvons plus nous rassembler pour prier ensemble, mais nous pouvons le faire seul, en famille ou dans nos communautés religieuses. C’est un temps de silence et de réflexion, avec une attention particulière pour l’Ecriture que la liturgie propose. Fort heureusement les médias, en particulier les médias religieux nous y aident.

Maintenant que tout doit se passer en silence, la préparation à Pâques reste aussi un moment de plus grande attention aux autres. D’abord bien sûr à l’égard de ceux qui sont atteints par la maladie, ceux qui les soignent et ceux s’efforcent d’endiguer la maladie par leurs recherches. Mais aussi pour ceux qui sont pauvres ou isolés, ceux qui fuient la guerre et la violence, pour tous ceux qui d’une façon ou d’une autre sont dans le besoin et frappent à notre porte pour obtenir de l’aide. Les collectes pour le carême de partage, notamment pour Entraide & Fraternité et Broederlijk Delen, se tiennent habituellement en cette période, n’oublions pas non plus cette forme de solidarité.

 Ces jours-ci nous allons devoir vivre un peu plus reclus, parfois en véritable quarantaine ou en cercle très restreint. Les célébrations et en particulier l’eucharistie nous manquerons. Ce sera une autre forme de jeûne. Mais ne croyons pas que nous sommes seuls. Nous restons en profonde communion les uns avec les autres : en communion de prière et dans une solidarité universelle. Et n’oublions surtout pas qu’en tout cela, le Seigneur nous reste proche. Il est en mesure de faire du temps présent un temps de grâce.
 
 
Source : cathobel.be
 
 
Ecoutez les conseils que nous donne notre archevêque :

Nous avons besoin de vous pour alimenter notre site

Bien chers Paroissiens, toutes ces annulations ne nous enchantent guère mais l’enjeu est trop important pour de trop nombreuses personnes.

Profitons de ce temps de carême/quarantaine non choisi, pour prendre le temps de nous retrouver intérieurement mais également pour nous lier les uns aux autres de manière inventive et solidaire. Trouvons des moyens concrets de venir en aide à celles et ceux qui sont isolés en raison de la maladie. Nous pensons particulièrement aux personnes résidant en maison de repos. Si nous ne pouvons pas leur rendre visite actuellement, appelons-les plus souvent, manifestons-leur notre présence et notre soutien par d’autres moyens.

Prions pour toutes les personnes victimes de cette pandémie, pour les personnes déjà fragilisées, en raison de l’âge, de la maladie ou de la solitude et qui se trouvent ainsi privées d’un soutien spirituel, et humain.

Ce contexte très particulier nous rappelle que l’eucharistie n’est pas un dû, pas un droit, mais un don parfaitement gratuit de Dieu. Cette pensée peut nous amener à prendre conscience de la chance que nous avons, ou plus exactement de cette grâce que nous recevons chaque jour de pouvoir communier à la mort et à la résurrection du Christ à travers la communion eucharistique. Souvent, la routine eucharistique nous guette…

Christophe Herinckx

Cette période sans messe peut être une occasion paradoxale de grandir dans notre désir de  rencontrer et d’accueillir Dieu d’une façon renouvelée. Elle donne encore plus de sens à cette période qu’est le “carême”.

Que nous soyons ou non confinés chez nous, nous pouvons prendre davantage de temps pour nous nourrir de cette Parole de Dieu contenue dans les Écritures. Nous pouvons, en particulier, méditer les lectures bibliques des différents dimanches de carême que vous retrouverez chaque dimanche dans la barre latérale droite du site à “Nos prochains événements”.

Même si la prière personnelle ne remplace pas la prière liturgique, nous sommes aussi invités, à travers les événements, à nous nourrir de la Présence intérieure de Dieu, qui ne nous abandonne jamais, qui ne demande qu’à être accueillie, et qui est source de joie profonde. Prenons le temps qui nous est donné pour nous laisser rencontrer et renouveler par le Vivant, au plus profond de nous-même.

Christophe Herinckx

Nous vous  invitons tous à nourrir notre site  par vos partages, prières,  musiques, photographies…   suggestions pour nourrir le temps qui vient.

Vous pouvez nous les envoyer à l’adresse : redaction@saintpaulwaterloo.be

D’avance, merci pour vos partages!

 

 

 

Messe : 1er DIMANCHE DE CARÊME

“Rendez-vous au désert avec Jésus, poussés comme lui par l’Esprit.”

Vénuste

Matthieu 4, 1-11 : Jésus est conduit au désert par l’Esprit pour y être tenté. Sa présence au désert pendant 40 jours est la
réplique (mais en corrigé) des 40 ans que les Hébreux ont passé au désert après l’Exode ; eux ils ont murmuré et mis le
Seigneur à l’épreuve, tandis que Jésus a triomphé de la tentation, il a fait le choix (en toute liberté) de l’obéissance, de la
fidélité à son Père..

En début carême, nous sommes invités à aller au désert avec Jésus, poussés comme lui par l’Esprit, pour y être tenté. Quelqu’un peut s’affoler en entendant parler de tentation, avec la complicité de l’Esprit!
Mais être tenté, ce n’est pas succomber à la tentation! Être tenté, c’est être stimulé à poser de bons choix, faire preuve de grande liberté, de grande maturité, de grande sagesse, de grand amour. Nous ne sommes pas des automates, nous ne sommes pas conditionnés, programmés, formatés. Il faut que de temps en temps, il y ait des sursauts en nous pour mettre en question notre foi et notre vocation : pourquoi je fais ce que je
fais ? Quelle est la meilleure façon de le faire ? Quelle est la façon la plus conforme à la volonté de Dieu ?
Lire la suite

1re lect. : Gn 2, 7-9 ; 3, 1-7a
Ps : 50, 3-4, 5-6ab, 12-13, 14.17
2e lect. : Rm 5, 12-19 (ou brève : 12.17-19)
Évangile : Mt 4, 1-11

Se diriger vers d’autres liens plus complets

Mercredi des Cendres – Début du carême

Ce jour est marqué par une célébration au cours de laquelle le prêtre trace une croix sur chaque fidèle en lui disant : “Convertis-toi et crois en l’Évangile”.

Messe à 20h00

*Le Mercredi des Cendres, est un jour de pénitence qui marque le début du Carême, d’une durée de quarante jours.
*Le 1er jour du Carême est marqué par l’imposition des cendres sur le front par le prêtre.
*Ceci nous rappelle notre fragilité, mais aussi notre espérance en la miséricorde de Dieu.

Carême de Partage 2018

Carême solidaire le dimanche 18 mars

L’EAP vous invite fraternellement à une action “Carême solidaire”. Nous vous proposons de nous retrouver au foyer de l’église le dimanche 18 mars à l’issue de la célébration de 11h00 autour d’un simple potage et d’un morceau de pain. La frugalité sera compensée par la convivialité ! Nous vous suggérons de verser la somme qui aurait été consacrée ce jour-là à votre repas dominical dans les paniers de collecte durant la célébration. La somme récoltée sera versée aux projets d’Entraide et Fraternité au Burundi et Sud-Kivu, projets destinés à soutenir les femmes paysannes. Floribert, burundais, un des témoins d’Entraide et Fraternité responsable de projets sur le terrain nous rejoindra pour répondre à toutes vos questions.
Un très grand merci d’avance. Nous nous réjouissons de vous retrouver en grand nombre le 18 mars pour partager cette belle action solidaire.

Plus d’infos

POUR VIVRE LE CARÊME À DOMICILE

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Ce mercredi 1er mars, mercredi des cendres, débute le Carême, ce temps de préparation à la fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne, qui célèbre la résurrection du Christ. Pendant 40 jours, les chrétiens sont invités à vivre un temps de conversion. Cette année, dans son message de Carême, intitulé «La Parole est un don. L’autre est un don», le Pape François invite à «ne pas oublier les pauvres».

C’est aussi la préoccupation des évêques belges qui publient une lettre pour le Carême intitulée «Popolorum communio, la communion des peuples», une référence explicite à l’encyclique «Popolorum progressio, le développement des peuples», du Pape Paul VI. À l’occasion des 50 ans de l’encyclique, l’épiscopat belge invite à actualiser l’enseignement et l’engagement social de l’Église via la miséricorde.

Mgr Jean-Pierre Delville, l’évêque de Liège, revient sur la manière dont les chrétiens peuvent affronter les nouveaux défis du monde à l’occasion de ce Carême. Des propos recueillis par Samuel Bleynie.

Source : Radio Vatican

careme-cendres1Pour nous aider à vivre ce Carême de façon plus intense, des retraites sont aussi proposées sur le web.

Elles permettent de vivre le Carême autrement, seul(e), en famille, en groupe, en paroisse, en union avec les chrétiens du monde entier.

Voici le lien de quelques parcours :

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Wilfrid