Concert annuel “Three Voices, Four Hands”

Nous avons le plaisir de vous inviter au concert caritatif annuel du groupe “Three Voices, Four Hands” à St Paul. Muriel, ses amies chanteuses et pianistes, nous offriront un best-of du répertoire classique le dimanche 4 mars prochain à 16h. Le concert durera exactement une heure dix et sera suivi du désormais traditionnel goûter au cours duquel une personne responsable de l’association choisie sera ravie de répondre à vos questions.

Cette année, la recette du concert ira au projet du Père Anil en Inde. Ce Père indien catholique, issu d’une famille pauvre, a décidé d’apporter un soutien très concret aux Dalits (intouchables) au sein de villages du Sud de l’Inde. Après avoir acheté un terrain, le Père Anil espère construire un lieu d’accueil pour les jeunes enfants avant leur entrée au niveau primaire. Cette structure comprendrait une crèche et deux classes maternelles afin de permettre aux enfants de bénéficier d’un encadrement éducatif et nutritionnel. Les mamans, sachant leurs enfants en sécurité, auront alors la possibilité de trouver un travail et d’améliorer ainsi leurs conditions de vie. Françoise Michel, brainoise qui part aider le Père Anil durant trois mois chaque année, sera tout juste de retour de son séjour et viendra présenter le projet. Elle sera également heureuse de rencontrer, durant le goûter, les personnes qui le désirent.

A vos agendas ! Bloquez déjà la date du 4 mars.
Prix des places : adulte pré-vente jusqu’au 23 février inclus 16€
A partir du 24 février et à l’entrée 18€
Enfant -12 ans : 12€
Ticket goûter (optionnel sur place) 5€ pour une boisson et deux parts de gâteau
Réservations mail : concertsaintpaul@gmail.com ou par téléphone au : 02 351 15 32
Paiement des places sur le compte : IBAN BE22 9731 8767 6947 BIC ARSPBE22XXX
Attention : Pour des raisons d’organisation, tout paiement non reçu avant le 23 février devra se faire en liquide à l’entrée au prix de 18€.

Nous comptons sur vous et vous attendons nombreux pour une délicieuse après-midi musicale afin de soutenir ce beau projet.

L’Equipe “Concert”

Carême de partage 2018

Entraide et Fraternité : Le Sud-Kivu et le Burundi

La pratique de l’agro-écologie pour lutter contre la faim et un regroupement entre producteurs afin de travailler ensemble : c’est l’ambitieux projet des partenaires locaux d’Entraide et Fraternité au Burundi et au Sud-Kivu, rassemblant respectivement 190 et 52 organisations de petit(e)s paysan(ne)s organisé(e)s en coopératives. Leur but : redynamiser l’agriculture familiale et améliorer les conditions de vie en milieu rural à l’aide d’une formation de trois ans, à l’issue de laquelle le/la bénéficiaire s’engage à encadrer à son tour 5 voisins. Ainsi se propage la chaîne de solidarité et la mobilisation collective.

Peu à peu, le riz remplace le manioc (à pauvre valeur nutritionnelle), l’élevage de petit bétail est communautaire, le fumier des bêtes fertilise les champs, des moulins à céréales sont introduits afin de diminuer la pénibilité du travail, et les revenus générés par la commercialisation des produits permettent aux familles de mieux s’alimenter et aux enfants d’aller à l’école.

Les programmes soutenus travaillent en parallèle l’approche “ménage”, stratégie qui tend à assurer la complémentarité entre l’homme et la femme. Les changements de mentalités peu à peu se font sentir, surtout chez les jeunes, et les hommes commencent à accompagner les femmes aux champs, acceptent de partager les prises de décisions et prennent conscience qu’une valorisation de la femme dans la société est indispensable pour l’amélioration du bien-être de tous.

Comme chaque année deux collectes de Carême auront lieu afin de soutenir ces projets : les week-ends des 17-18 mars où la célébration sera suivie d’un “potage-solidaire” (voir article plus loin) et des 24-25 mars (week-end des Rameaux)

Pour des versements plus importants : compte BE68 0000 0000 3434

Tout don de 40€ et plus sur l’année bénéficie d’une attestation fiscale.

D’avance merci pour votre générosité.

Pierrette

Accueillir des réfugiés à la maison

UN PEU DE PLACE A L’ETRANGER : témoignage et appel

Depuis des mois, des années maintenant, pour la plupart d’entre nous, les migrants sont des nombres : noyés en Méditerranée, arrivés dans notre pays, expulsés ou régularisés. Parfois un visage à la télé, un cadavre sur une plage, vite oubliés.

Pour des centaines de Belges, désormais, ce ne sont plus des migrants mais des invités, des amis, des enfants, des pupilles, des protégés, des chouettes gars (1). Parce que des jeunes citoyens se sont indignés de voir des femmes et des enfants, des malades dormir dehors, ils ont commencé, en août 2017, à vouloir les héberger dans des familles. Puis, les « rafles » policières à l’aube, avec les sacs-à-dos confisqués, les arrestations, ont précipité les choses : il faut héberger tout le monde, on ne peut pas laisser ces gens se faire arrêter, maltraiter, alors qu’ils ont marché des milliers de kilomètres pour échapper à la peur et à la mort.

Depuis lors, Adriana, Clara, Mehdi, Yoon, Ophélie et les autres sont tous les soirs au Parc dès 20h. Entourés de cent à deux cents migrants, accueillant les chauffeurs et les hébergeurs. À minuit, parfois plus tôt, parfois plus tard, le message attendu par beaucoup apparaît sur facebook : « Tout le monde est logé », ou « Le parc est vide », accompagné d’un merci et d’un cœur. Parfois, le message est moins rassurant : « il reste 30 chouettes gars, plus personne n’appelle ni ne vient, on va dormir, on leur laisse des sacs de couchage ».

Ce sont nos grands adolescents qui nous ont poussés à franchir le pas « Pourquoi on n’hébergerait pas des réfugiés ? », « Vous prônez la solidarité et tout, et vous ne feriez rien quand l’occasion se présente ? ». C’est Monsieur Papa qui a été le plus difficile à convaincre : quand même, on ne sait pas à qui on a affaire, on n’a qu’une salle de bains, on travaille, on est fatigués… Comme dit un hébergeur : « la femme est plus maternante, elle ouvre plus facilement sa porte et son cœur, tandis que l’homme garde l’entrée de la caverne » :-). Désolée pour le cliché.

3dman_eu / Pixabay

Bref, un dimanche d’octobre, j’étais à Bruxelles avec ma fille de 17 ans en fin de journée et, vers 20h, nous allons au Parc Maximilien pour chercher notre premier invité. En approchant,
nous apercevons des combis de police et nous assistons à une course poursuite entre policiers et réfugiés qui s’enfuient en tout sens. Nous passons à côté d’un homme maintenu face contre terre par le genou d’un policier ; l’homme gémit. Ma fille pleure. Moi j’ai la gorge serrée. Une femme est emmenée, malgré les protestations des témoins. On est là, impuissants, honteux. Lorsque les policiers ont rempli leurs combis, ils se préparent à repartir. Nous rejoignons les bénévoles, au coin du parc ; quelques réfugiés sont là, des hébergeurs aussi, révoltés, scandalisés. Les bénévoles les consolent, les rassurent, leur disent qu’on va continuer. Les policiers ont choisi l’heure où les réfugiés se rassemblent pour être répartis chez les hébergeurs.

Nous emmenons un peu précipitamment S., notre premier invité. Il est très stressé, nous faisons un détour pour contourner de loin la police, rejoindre la gare du Nord et prendre le train. S. n’a pas le profil type des occupants du Parc, qui sont pour la plupart de passage et cherchent à rejoindre leur Eldorado : l’Angleterre. Lui, il est en Belgique depuis des années, vient du Surinam et attend le résultat de son énième recours pour raison humanitaire (il est cardiaque). Sans logement et sans papiers, il va au Samu social quand il ne peut pas se faire héberger dans une famille. Tant d’années à se cacher, à craindre la police, à ne pouvoir faire aucun projet ! Le lendemain, je prendrai le train avec lui vers Bruxelles avant de me rendre au bureau.

Les fois suivantes, nous avons chaque fois accueilli deux personnes à la fois : ainsi, sont entrés dans notre maison des vents d’Ethiopie, d’Erythrée, d’Egypte, du Soudan, du Maroc. Des jeunes hommes, parfois mineurs. Ainsi, S., quinze ans. Il est triste et silencieux , visiblement déprimé. Le lendemain matin, il veut absolument retourner au Parc, alors que c’est dimanche, qu’il pleut et qu’il fait froid. Son comparse, plus âgé que lui, photographe avant que la menace de la mort ne l’arrache à son pays et à son métier, finit par le convaincre de passer la journée au chaud. En fin de journée, S. semble aller mieux ; il vient lui-même demander à manger (ils avaient refusé le dîner et passé la journée dans la chambre, entre sommeil et smartphone), il écoute quand je lui dis qu’en tant que mineur il a des droits particuliers… Je finirai par arriver à le convaincre de s’adresser au service social et d’expliquer sa situation. Quelques jours plus tard, il m’annonce par message qu’il est logé et pourra rejoindre son frère en Angleterre dans deux mois, grâce au regroupement familial.

Il est tout à fait naturel d’avoir des réticences,

geralt / Pixabay

des appréhensions par rapport à cette démarche d’accueil : sécurité, différence culturelle, barrière de la langue… Pour ce qui est de la sécurité, rien à craindre : ces personnes n’ont aucun intérêt à faire du grabuge : elles sont surtout reconnaissantes et cherchent à se faire les moins encombrantes possibles. La différence culturelle peut faire peur, mais c’est aussi une formidable occasion de s’enrichir, d’échanger, de découvrir aussi nos points communs : le foot peut réunir tout le monde autour de l’écran, les enfants font fondre la glace en 15 secondes, la musique est mondialisée et fait danser tout le monde.

Nous sommes parfois un peu frileux, dans notre société où tout est bien organisé, où on a chacun son chez-soi. Mais une fois qu’on a ouvert sa porte une fois, quoi de plus naturel ? Quoi de plus normal, a fortiori pour nous, chrétiens, d’accueillir l’étranger, de lui faire un peu de place à notre table, comme nous le chantons parfois… D’ailleurs, attention : ça devient vite une addiction ! 🙂

 

Une nuit, deux nuits, plus, une journée, un week-end… chacun(e) choisit ce qu’il veut/peut offrir. Sans obligation, sans culpabilité. Ces hommes (jeunes, pour la plupart), ces femmes (moins nombreuses), ces enfants (il y en a aussi) ont traversé le désert, la mer et l’Europe. Ils ne demandent qu’une douche, un endroit où dormir (un lit, un matelas, un divan) et… le code du wifi pour contacter leurs proches. Tous les hébergeurs vous le diront : cette aventure solidaire nous fait grandir en humanité, et ça fait un bien fou. Pour finir, un commentaire humoristique sur facebook : « Tout cet amour, ici, ça devient lassant ! » 🙂 Trouvé sur le site « Perles d’accueil » – « Une fois que tu y es, ça te semble juste normal et c’est ça qui fait le plus de bien : agir normalement face à une situation tragique. »

(1) Je cite tous les termes utilisés par les hébergeurs sur la page facebook.

En pratique :
 
Disons-le d’emblée : tout se passe sur Facebook. Si vous n’y êtes pas et que vous ne souhaitez pas y être, peut-être pouvez-vous faire appel à un(e) proche qui a un compte ? Rendez-vous sur le groupe HÉBERGEMENT PLATEFORME CITOYENNE et demandez à y adhérer. Une fois que vous êtes accepté(e), lisez, en haut de la page, la foire aux questions qui apportera des réponses à la plupart de vos questions. Chaque jour, en fin de matinée, un sondage est publié sur la page. Le mieux est de le remplir une fois que vous savez comment vos invités vont être véhiculés : par vous-même, si vous allez les chercher au parc à partir de 20h30, ou par quelqu’un à qui vous faites appel ou qui se propose sur la page.  Pour les transports, il y a des pages locales qui permettent de s’organiser entre chauffeurs et hébergeurs d’une même région (voir le menu en haut à gauche de la page, dans « fichiers »).Une fois le sondage rempli, vous remplissez aussi le formulaire en ligne accessible par un lien. Si vous n’avez pas rempli le sondage, vous pouvez quand même vous proposer le soir en écrivant un commentaire sur le « post » du sondage.  Mais le plus tôt est le mieux, pas besoin d’attendre qu’il soit 23h et qu’Adriana appelle au secours parce qu’il y a encore 30 « chouettes gars » qui attendent :-). Les invités arrivent en fin de soirée en général (sauf si vous allez les chercher vous-mêmes), ils ont reçu à souper, ils ont juste besoin d’un verre d’eau, d’une douche, d’un lit et… du code du WIFI pour contacter leurs proches.Si, en plus, vous pouvez leur proposer l’un ou l’autre vêtement chaud, chaussettes et sous-vêtements, des mouchoirs en papier, une brosse à dents et un dentifrice, un petit sac à dos pour ceux qui n’en ont pas, un en-cas à emporter… c’est le top mais ce n’est pas obligatoire. Des groupes s’organisent aussi pour fournir localement des « kits » aux hébergeurs qui en font la demande.Vous pouvez aussi simplement proposer d’être chauffeur pour déposer des invités chez leurs hébergeurs.
 
Avant de vous lancer, lisez quelques témoignages d’hébergeurs :
 
Perles d’accueil. 
 
Pour toute autre information, n’hésitez pas à m’appeler au 0485.148.630 ou à m’écrire à isabelle.franck@ntymail.com.
 
Essayez, vous ne le regretterez pas !:-)

 

Isabelle Frank

Trouvé sur le site « Perles d’accueil »

« Une fois que tu y es, ça te semble juste normal et c’est ça qui fait le plus de bien : agir normalement face à une situation tragique. »

BXL REFUGEES

 

SOLIDARITE : L’AVENT en prison

L’AVENT en prison

Le verset d’évangile où Jésus confie à ses amis que sa vie, nul ne la prend, mais c’est lui qui la donne, n’en finit pas de nous poser question à nous, aumônier-e-s de la prison de Nivelles.

donner
klimkin / Pixabay

Donner. Donner de soi. Donner son temps, son cœur, sa vie. Mettre son talent au service de ceux qui ne savent quoi faire. Donner de l’argent, sans en attendre de l’intérêt, mais simplement pour qu’il serve, qu’il donne des possibilités. Donner ainsi, sans rien attendre en retour – et si quelque chose vient, pouvoir s’en réjouir comme d’une chance inouïe!…

Le temps de l’Avent, pour un croyant chrétien, compte parmi les

congerdesign / Pixabay
Le temps de l’Avent, pour un croyant chrétien, compte parmi les temps forts de l’année liturgique parce qu’il nous remet, entre autres, devant nos responsabilités. Les textes d’évangile qu’on(re-)lit avant Noël nous rappellent à qui mieux mieux qu’être humain, ce n’est pas se laver les mains du sort des autres, mais s’en montrer comptable au contraire. Je suis responsable de mes frères et de mes sœurs, j’ai à répondre d’eux – en matière de justice, d’accueil, de confiance, d’espérance… j’ai à les inclure, pas à les exclure. Je ne peux pas faire comme s’ils n’existaient pas, comme s’il était indifférent qu’ils vivent plus ou moins près de moi ou pas. Les modèles à suivre, à Noël, ce sont les bergers, les mages : des gens qui s’approchent, pas des gens qui s’éloignent.

Cette année encore, à quelques encablures de la fête de Noël, nous venons, nous, aumônier-e-s de la prison de Nivelles, frapper à votre porte pour vous demander un peu de temps, d’attention, de générosité afin de nous aider à rendre la fête de Noël des détenus un peu moins lugubre qu’elle ne leur paraît souvent (par contraste avec ce qui se vit « dehors », bien sûr, pas en soi !). Il n’est pas rare, loin de là, que des détenus, jeunes ou moins jeunes, nous disent : « Ce que j’ai fait est moche. Je mérite d’être puni. Mais pourquoi faut-il que la privation de liberté soit encore alourdie par la privation de liens, de communication, de dignité, de solidarité, d’espérance ? » Ensemble, avec vous, peut-être parviendrons-nous à faire mentir, ne fût-ce qu’un petit peu, cette funeste impression. Merci pour votre aide, pour votre confiance aussi, pour tout ce que vous pourrez dire et faire pour maintenir vive la dignité des humains, de tous les humains, sans exception. Et bonne fête de Noël !

bonne fete de noel
rawpixel / Pixabay

Comment témoigner sa solidarité ?

  • Envoyer un message personnel aux détenus :

dessins, cartes de vœux, lettres…

  • Offrir : des timbres, des enveloppes, des crayons, des bics, des feuilles A4, des agendas 2018, des jeux de cartes, de dames, d’échecs, des biscuits, du thé, du café.

 

 

Ces messages et ces produits peuvent être déposés à la cure…
Il est toujours possible d’aider financièrement l’aumônerie en
versant vos dons à l’Aumônerie Catholique des Prisons BE38 5230
8086 4834 à 1400 Nivelles. Cet argent nous permet d’accorder une aide spécifique à certains détenus particulièrement isolés.

Vos dons sont attendus durant l’Avent jusqu’au WE des 16 et 17 décembre 2017, si possible.

Ce délai peut être prolongé jusqu’au début janvier.

MERCI.

L’équipe d’aumônerie de la prison de Nivelles :
Patricia, Annie-Eve, Marie-Paule, Jean-François Grégoire.

Contact : avenue de Burlet, 4 – 1400 Nivelles – 0470 49 37 34 ou 067/89 51 00

Allez voir vos proches!

Pixabay
Regardez ce beau témoignage très touchant qui ne vous laissera pas indifférent.

N’oubliez pas d’aller voir vos proches!

Cette video veur nous faire comprendre combien il est important de visiter régulièrement nos proches, le temps passe vite, ne les délaissons pas. C’est à notre tour de les chérir afin qu’ils ne se sentent pas délaissés.

1/2 heure à leur consacrer… est-ce déjà de trop dans votre agenda de ministre?

Ne rêveriez-vous pas de passer un bon moment loin du stress dans un salon, un jardin ou autour d’un verre, en compagnie de l’un de vos proches pour l’écouter et échanger un moment de chaleur et de convivialité? Rendre visite à un parent, une personne âgée isolée, hospitalisée ou en maison de retraite adoucira très certainement son quotidien mais également le vôtre.

Rappelez-vous  quand votre meilleur(e) ami(e) vous appelle ou passe chez vous prendre de vos nouvelles, sa visite ou son coup de fil vous redonne du peps, de l’énergie et vous a tellement fait plaisir.

Il en va de même pour vos parents qui trouvent le temps long et qui sont toujours heureux d’avoir de vos nouvelles.

Inutile de vous rappeler que le lien social et affectif est perçu comme un véritable stimulateur de neurones et que les relations humaines sont un soin à part entière.

Ne remettez pas à demain le fait d’aller voir vos proches!

Save Pixabay

Save

Save

Save

Save

Save

Conférences : CARÊME DE PARTAGE 2017

Date à bloquer dans vos agendas :

  • Le jeudi 23 mars à 19h45 à la Salle de la Closière à Braine l’Alleud, la responsable d’un des projets guatémaltèques d’Entraide et Fraternité viendra nous parler de son travail auprès des communautés Mayas. Cette personne a traversé l’océan pour nous rencontrer. Saurons-nous à notre tour relever le défi de faire quelques petits kilomètres pour l’écouter ?maya
  • Save

    Save

    Save

    Save

    Save

    Save

    Save

    Save

    POUR VIVRE LE CARÊME À DOMICILE

    IMG-20170301-WA0004
    Ce mercredi 1er mars, mercredi des cendres, débute le Carême, ce temps de préparation à la fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne, qui célèbre la résurrection du Christ. Pendant 40 jours, les chrétiens sont invités à vivre un temps de conversion. Cette année, dans son message de Carême, intitulé «La Parole est un don. L’autre est un don», le Pape François invite à «ne pas oublier les pauvres».

    C’est aussi la préoccupation des évêques belges qui publient une lettre pour le Carême intitulée «Popolorum communio, la communion des peuples», une référence explicite à l’encyclique «Popolorum progressio, le développement des peuples», du Pape Paul VI. À l’occasion des 50 ans de l’encyclique, l’épiscopat belge invite à actualiser l’enseignement et l’engagement social de l’Église via la miséricorde.

    Mgr Jean-Pierre Delville, l’évêque de Liège, revient sur la manière dont les chrétiens peuvent affronter les nouveaux défis du monde à l’occasion de ce Carême. Des propos recueillis par Samuel Bleynie.

    Source : Radio Vatican

    careme-cendres1Pour nous aider à vivre ce Carême de façon plus intense, des retraites sont aussi proposées sur le web.

    Elles permettent de vivre le Carême autrement, seul(e), en famille, en groupe, en paroisse, en union avec les chrétiens du monde entier.

    Voici le lien de quelques parcours :

    IMG-20170301-WA0001

    Wilfrid

    Collecte d’Avent Vivre Ensemble 2016

    Nous voudrions vous remercier de votre incroyable générosité lors de la collecte de l’Avent pour Vivre Ensemble et leurs projets de lutte contre la pauvreté dans le Brabant Wallon.

    Cette collecte a rassemblé la magnifique somme de 1096,30€.

    Soyez-en tous très chaleureusement remerciés.

    “Ensemble nous avons le pouvoir de changer le monde”

    , comme le clame si justement le slogan de cette campagne d’Avent.

    ve

    Save

    Save