Un site spécial confinement

Pour vous nourrir spirituellement en ce temps de confinement

Après avoir fêté Pâques, nous sommes conviés à poursuivre ensemble nos chemins de foi.

Comment nourrir sa vie de prière, faire grandir sa foi lorsque les différentes activités proposées par les paroisses ont cessé, lorsqu’on ne peut plus participer à la messe ?

Pour continuer à nous accompagner et nous aider à nous nourrir en ce temps de confinement, le Vicariat du Brabant wallon lance un nouveau site.

qui peut vous aider à approfondir, jour après jour, votre relation à Dieu.

Différents types de ressources y seront rassemblées.

A côté des communiqués officiels et des messages de l’évêque, on y trouvera des propositions pour nourrir sa foi de semaine en semaine.

En particulier, pour chaque dimanche des pistes seront offertes pour une lecture priante de l’Evangile: «  pour en vivre ».

Des liens dirigeront également les visiteurs vers les suggestions des services de la Catéchèse et des pastorales des Jeunes et de la Santé.

Un site à visiter régulièrement!

Art et foi, Prier la Parole… pour en vivre, Prier seul à la maison : voici quelques thèmes développés sur ce site.

A découvrir en cliquant sur ce lien.

Nous vous proposons ici quelques autres initiatives qui peuvent vous accompagner dans la foi durant ce temps de confinement.

SYLD Spécial confinement – un outil pour votre couple

La Bible à (re)découvrir

News vatican : Malades ou médecins, simples fidèles qui vivent le confinement partagent sur ce site  un témoignage, une photo, une vidéo ou un lien vers une initiative de solidarité.

Restez chez vous, JV Waterloo

Voici un message réalisé par des jeunes de Waterloo à propos du confinement.

Une bonne semaine… dans le respect des consignes.

Vénuste

Petit clip et chanson créés par 2 jeunes JV de la Paroisse Saint PAUL.

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Poursuivons nos chemins de foi

Se nourrir spirituellement en temps de confinement

Après avoir fêté Pâques, nous sommes conviés à poursuivre ensemble nos chemins de foi afin  de pouvoir continuer à nous  nourrir spirituellement en temps de confinement.

Pour continuer à nous accompagner et nous aider à nous nourrir en ce temps de confinement, le Vicariat du Brabant wallon lance un nouveau site : www.confinement-bw.be.

Celui du confinement auquel notre pays est exposé depuis le 11 mars 2020.

Différents types de ressources y seront rassemblées.

À côté des communiqués officiels et des messages de l’Évêque, on y trouvera des propositions pour nourrir sa foi de semaine en semaine.

En particulier, pour chaque dimanche des pistes seront offertes pour une lecture priante de l’Évangile : « Prier la Parole pour en vivre ».

Des liens dirigeront également les visiteurs vers les suggestions des services de la Catéchèse et des pastorales des Jeunes et de la Santé.

Un site à visiter régulièrement !

Confinement

Poème sur le confinement

Pour ceux qui, sur un lit, sommeillent
Et pour tous ceux qui les veillent,
Que nos vœux leur parviennent,
Les apaisent et allègent leur peine !
Nous nous plaignons du confinement
Alors que notre vie en dépend ?
… Arrêtons l’inconscience,
Continuons la prudence !
Est-ce si dur d’obéir
Pour éviter le pire ?
Sourions aux rares passants,
C’est le seul médicament !
Tous ensemble, on Espère.
Regardant le ciel bleu,
Le soleil qui éclaire :
« Fin du cauchemar » est notre seul vœu !
Toutes religions enfin réunies en une même prière !
Crions : « Nous sommes vivants »,
C’est le plus important !


Fanny Aubergé-Léonard
Le 6 avril 2020

confinement à méditer
voisins confinés fenetre

Et Après ? … la crise du coronavirus

Pour que Pâques ne soit pas qu’un jour !

Et tout s’est arrêté…

Ce monde lancé comme un bolide dans sa course folle, ce monde dont nous savions tous qu’il courait à sa perte mais dont personne ne trouvait le bouton « arrêt d’urgence », cette gigantesque machine a soudainement été stoppée net.

A cause d’une toute petite bête, un tout petit parasite invisible à l’œil nu, un petit virus de rien du tout… Quelle ironie !

Et nous voilà contraints à ne plus bouger et à ne plus rien faire. Mais que va-t-il se passer après ? Lorsque le monde va reprendre sa marche; après, lorsque la vilaine petite bête aura été vaincue ? A quoi ressemblera notre vie après ?

Après ?

Nous souvenant de ce que nous aurons vécu dans ce long confinement, nous déciderons d’un jour dans la semaine où nous cesserons de travailler car nous aurons redécouvert comme il est bon de s’arrêter ; un long jour pour goûter le temps qui passe et les autres qui nous entourent.


Et nous appellerons cela le dimanche.

Après ?

Ceux qui habitent sous le même toit, passeront au moins 3 soirées par semaine ensemble, à jouer, à parler, à prendre soin les uns des autres et aussi à téléphoner à papy qui vit seul de l’autre côté de la ville ou aux cousins qui sont loin.

Et nous appellerons cela la famille.

Après ?

Nous écrirons dans la Constitution qu’on ne peut pas tout acheter, qu’il faut faire la différence entre besoin et caprice, entre désir et convoitise ; qu’un arbre a besoin de temps pour pousser et que le temps qui prend son temps est une bonne chose. Que l’homme n’a jamais été et ne sera jamais tout-puissant et que cette limite, cette fragilité inscrite au fond de son être est une bénédiction puisqu’elle est la condition de possibilité de tout amour.

Et nous appellerons cela la sagesse.

Après ?

Nous applaudirons chaque jour, pas seulement le personnel médical à 20h mais aussi les éboueurs à 6h, les postiers à 7h, les boulangers à 8h, les chauffeurs de bus à 9h, les élus à 10h et ainsi de suite. Oui, j’ai bien écrit les élus, car dans cette longue traversée du désert, nous aurons redécouvert le sens du service de l’État, du dévouement et du Bien Commun. Nous applaudirons toutes celles et ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont au service de leur prochain.

Et nous appellerons cela la gratitude.

Après ?

Nous déciderons de ne plus nous énerver dans la file d’attente devant les magasins et de profiter de ce temps pour parler aux personnes qui comme nous, attendent leur tour. Parce que nous aurons redécouvert que le temps ne nous appartient pas ; que Celui qui nous l’a donné ne nous a rien fait payer et que décidément, non, le temps ce n’est pas de l’argent ! Le temps, c’est un don à recevoir et chaque minute un cadeau à goûter.

Et nous appellerons cela la patience.

Après ?

Nous pourrons décider de transformer tous les groupes WhatsApp créés entre voisins pendant cette longue épreuve, en groupes réels, de dîners partagés, de nouvelles échangées, d’entraide
pour aller faire les courses où amener les enfants à l’école.

Et nous appellerons cela la fraternité.

Après ?

Nous rirons en pensant à avant, lorsque nous étions tombés dans l’esclavage d’une machine financière que nous avions nous-mêmes créée, cette poigne despotique broyant des vies humaines et saccageant la planète. Après, nous remettrons l’homme au centre de tout parce
qu’aucune vie ne mérite d’être sacrifiée au nom d’un système, quel qu’il soit.

Et nous appellerons cela la justice.

Après ?

Nous nous souviendrons que ce virus s’est transmis entre nous sans faire de distinction de couleur de peau, de culture, de niveau de revenu ou de religion. Simplement parce que nous appartenons tous à l’espèce humaine. Simplement parce que nous sommes humains. Et de cela nous aurons appris que si nous pouvons nous transmettre le pire, nous pouvons aussi nous transmettre le meilleur. Simplement parce que nous sommes humains.

Et nous appellerons cela l’humanité.

Après ?

Dans nos maisons, dans nos familles, il y aura de nombreuses chaises vides et nous pleurerons celles et ceux qui ne verront jamais cet après. Mais ce que nous aurons vécu aura été si douloureux et si intense à la fois que nous aurons découvert ce lien entre nous, cette communion plus forte que la distance géographique. Et nous saurons que ce lien qui se joue de l’espace, se joue aussi du temps ; que ce lien passe la mort. Et ce lien entre nous qui unit ce côté-ci et l’autre de la rue, ce côté-ci et l’autre de la mort, ce côté-ci et l’autre de la vie,

nous l’appellerons Dieu.

Après ?

Après ce sera différent d’avant mais pour vivre cet après, il nous faut traverser le présent. Il nous faut consentir à cette autre mort qui se joue en nous, cette mort bien plus éprouvante que la mort physique.

Car il n’y a pas de résurrection sans passion, pas de vie sans passer par la mort, pas de vraie paix sans avoir vaincu sa propre haine, ni de joie sans avoir traversé la tristesse. Et pour dire cela, pour dire cette lente transformation de nous qui s’accomplit au cœur de l’épreuve, cette longue gestation de nous-mêmes, pour dire cela, il n’existe pas de mot.

Ecrit par Pierre Alain LEJEUNE, prêtre à Bordeaux

Alléluia : Le mot de la joie!

Il avait disparu pendant le Carême. L’Alléluia est revenu le jour de Pâques.

Il est le cri par excellence du temps pascal, temps de jubilation où l’on célèbre le Christ ressuscité.

Le jour de Pâques, il est de tradition de se saluer entre chrétiens en échangeant : « Christ est ressuscité, alléluia ! / Il est vraiment ressuscité, alléluia ! »

Une suggestion : profiter de l’octave de Pâques (les huit jours qui suivent le dimanche de la résurrection) pour passer en boucle l’Alléluia de Haendel, véritable trésor du patrimoine musical. Un moyen, parmi d’autres, de prolonger la joie de Pâques.

Succès de l'Alléluia de Haendel dans un fast-food !

confinés chez œufs

Le français n’est pas ma langue maternelle, excusez la faute d’orthographe.

Je pensais aux œufs de Pâques…

Bon octave de Pâques !

Vénuste

Chœur virtuel confinement - Alléluia Haendel

En cette fête de Pâques 2020, les Petits Chanteurs de la Fédération Française des Pueri Cantores  se sont rassemblés virtuellement pour chanter l’Alléluia de Haendel.

250 Petits Chanteurs de toute la France ont répondu à l’appel et vous offrent ce chant de joie en ce jour très saint !

Hallelujah confiné - Pâques 2020

Adaptation : Laurent Grzybowski

Louange à Dieu ! Tel est le sens du mot hébreu « Hallelujah ». Durant les semaines éprouvantes que nous sommes en train de vivre, cet Hallelujah résonne comme un cri de victoire : la victoire de la lumière sur les ténèbres, de la vie plus forte que la mort. Y-a-t-il une plus belle manière de célébrer Pâques et de vivre le temps pascal que de laisser retentir cette prière d’espérance qui monte vers le ciel ? Les vingt musiciens et choristes confinés qui ont enregistré cette vidéo l’ont fait avec leur foi et avec leur cœur. Artistes, étudiant(e)s, infirmières, enseignants, leurs voix proviennent de toute la France et même du Liban. Malgré les rigueurs du temps présent, malgré ce confinement qui n’en finit pas, ils ont voulu unir leurs talents pour apporter un peu de joie, un peu d’espoir, à celles et ceux qui aujourd’hui souffrent de la solitude ou de la maladie. Avec eux, nous pouvons chanter et nous laisser entraîner par ce souffle de vie qui nous permet de rester debout. Heureux ! Vivants ! Joyeuse fête de Pâques ! Pessah sameach ! 12 avril 2020

S’unir au Corps du Christ sans pouvoir aller à la messe : la communion spirituelle

Un texte de l’abbé Eric Mattheeuws.

Les règles du confinement imposent bien des contraintes en ce temps d’épidémie. Entre autres, les croyants ne peuvent plus se rassembler pour célébrer leur culte ; les chrétiens sont empêchés d’aller à la messe. Comment vivre cet éloignement ?

Pour beaucoup, l’Eucharistie est un aliment dont ils ont de la peine à se passer. Elle est notre Pain de Vie, elle est le sacrement même de l’union au Christ. Alors que nous sommes nombreux à investir toutes sortes de moyens de communication virtuelle, se pose la question : peut-on « communier à distance » au Christ présent dans l’Eucharistie ?

Les circonstances que nous vivons peuvent nous mettre sur la voie. Car dans une mesure tout à fait inhabituelle, nous souffrons tous de la distanciation des corps qui nous est imposée. Surtout pour les grandes joies et les fortes peines, nous aimerions tellement embrasser, serrer dans nos bras ceux qui nous sont chers. Pour compenser ce manque, nous imaginons bien des stratagèmes pour malgré tout garder nos liens bien vivants, à distance. Et l’imagination est fertile ! Nous comprenons que, si la communication est « virtuelle », nos relations ne sont pas pour autant devenues imaginaires, pures pensées. Au contraire même, il peut arriver que les liens se trouvent renforcés, car notre désir de l’autre est attisé par l’éloignement. Irions-nous pour autant jusqu’à dire que tous ces échanges relativiseraient, voire remplaceraient la rencontre en chair et en os ? Qu’à l’avenir nous nous contenterions d’un téléphone et d’un ordinateur pour recevoir et donner de l’affection ? Jamais de la vie ! En fait la distanciation nous conduit à une double perception : d’une part elle n’empêche pas les liens d’être réellement entretenus, d’autre part elle nous fait éprouver plus fort, en creux, le caractère unique de la rencontre par les corps.

Qu’en est-il donc de l’Eucharistie ? Elle est un sacrement, c’est-à-dire un lieu (un geste, une parole, un signe) où, dans l’Eglise, s’exprime et se réalise éminemment et concrètement – corporellement – notre union avec Dieu. L’eau et l’huile sur notre corps, la main sur notre tête, le oui prononcé par notre bouche, le pain et le vin reçus comme aliments : la rencontre est toujours intime et incarnée. Les sacrements ne sont de loin pas la seule façon de vivre l’union à Dieu, mais ils revêtent un caractère unique et irremplaçable : nulle part ailleurs nous ne touchons davantage du doigt l’action de Dieu, sa présence et sa grâce. De là vient l’insistance sur leur importance dans la vie du chrétien. On peut bien le comprendre : Dieu nous aime et si nous l’aimons aussi, combien sont précieux les gestes qui nous permettent de le rencontrer « corporellement ». Que nous soyons empêchés de vivre ces gestes et ces rites, et nous craignons de voir notre lien au Seigneur s’affadir. Perdrions-nous le contact ? Serions-nous privés de sa présence ? Devrions-nous nous résigner dans certains cas à être privés de la grâce de l’Eucharistie, « sacrement des sacrements » (Catéchisme de l’Église catholique, 1210) ? Dans pareilles circonstances, l’Église nous trace une voie sûre et bien balisée : la « communion spirituelle ».

Je ne puis me rendre à la messe, pour des raisons indépendantes de ma volonté ? Je n’ai pas accès à l’Eucharistie mais je désire la recevoir ? Alors, comme en cas de confinement et d’éloignement de ceux que j’aime, une autre voie s’ouvre à moi pour m’unir réellement au Corps du Christ. Car, rappelle l’Église, « Dieu n’est pas lié lui-même par ses sacrements » (Catéchisme de l’Église catholique, 1257), et les circonstances ne peuvent l’empêcher de venir à moi, ni moi d’aller à Lui. Je communierai au Christ non pas virtuellement, mais spirituellement. Comme le formulait déjà le Concile de Trente, je mangerai « en désir le pain céleste », et je pourrai en ressentir à la fois « le fruit et l’utilité » (Décret sur la très sainte Eucharistie, Ch.8). Mon désir, ma pensée, ma prière pourront, puisqu’il le faut, suppléer l’acte que j’aurais posé en allant à la messe. Ainsi la communion est accomplie.

Y a-t-il un mode d’emploi, des consignes ? Oui et non. Puisqu’il s’agit d’une expérience purement intérieure, elle n’est pas liée par des modalités fixées d’avance et communes à tous. Mais nous restons des êtres situés dans l’espace et le temps, et le spirituel a besoin de lieux et de moments. L’idéal pour vivre l’Eucharistie à distance est de se joindre à une messe diffusée, en direct ou non, à la radio ou la télévision ou sur internet. Il faut aussi veiller à un contexte et une attitude qui favorisent la prière et expriment justement notre désir réel de rencontrer le Seigneur et de l’accueillir. Un lieu dédié à cela dans notre maison, une bougie allumée, la méditation de la Parole de Dieu, quelques intentions de prière, un Notre Père récité posément à voix basse… À chacun de voir, pourvu qu’on y mette quelques moyens. Ces actes concrets expriment et font une place à notre désir de communion à l’Eucharistie. Une prière spécifique peut être réservée pour ce moment ; vous verrez ci-dessous celle que propose le pape François ces jours-ci. De plus, les actes concrets et le recours à quelques signes et prières nous rendent davantage conscients que dans l’Eucharistie nous ne communions pas seulement au Christ mais aussi à son Corps qu’est la grande communauté de l’Église.

Il peut arriver que dans l’expérience de la communion spirituelle nos liens avec le Seigneur se trouvent renforcés, car notre désir de Lui est attisé par l’éloignement. Irions-nous pour autant jusqu’à dire que cette démarche relativiserait, voire remplacerait la rencontre corporelle du Seigneur dans l’Eucharistie célébrée au sein de la communauté rassemblée ? Jamais de la vie ! La communion spirituelle n’est réelle qu’à défaut d’être corporelle, et dans l’attente et le désir de la présence pleinement manifestée dans le sacrement.

Merci Seigneur de traverser tous les murs et toutes les distances pour venir à nous. Mais que finisse bientôt ce confinement pour vivre la joie des pleines retrouvailles !

Eric Mattheeuws

À tes pieds, ô mon Jésus, je me prosterne et je t’offre le repentir de mon cœur contrit qui s’abandonne dans son néant et en ta sainte présence. Je t’adore dans le sacrement de ton amour, je désire te recevoir dans la pauvre demeure que mon cœur te propose. Dans l’attente du bonheur de la communion sacramentelle, je veux te posséder en esprit. Viens à moi, ô mon Jésus, que je vienne à Toi. Que ton amour enflamme tout mon être pour la vie et pour la mort. Je crois en Toi, j’espère en Toi, je T’aime. Amen

Eric Mattheeuws

Partage du défi des jeunes JV de notre paroisse

Nos jeunes au-delà du coronavirus

Malgré le confinement et l’annulation de la messe des jeunes pour les familles de ce 21 mars, les jeunes ont réussi à se connecter ensemble pour un moment de prière avec la participation de Wilfried.

Moment de prière et de partage mis en ligne par nos jeunes paroissiens qui désirent vous offrir ce moment.