1 Samuel 1, 20… 28 : beau geste de reconnaissance d’Anne : longtemps stérile, elle demanda à Yahvé un enfant ; elle fut exaucée, donna naissance à Samuel et celui-ci, sitôt sevré, elle le consacra à Dieu en signe de grande reconnaissance.

1 Jean 3, 1… 24 : l’amour du Père fait de nous ses enfants en qui il demeure tant que nous sommes fidèles à ses commandements. Nous avons ici l’essentiel du message que Jean ne cesse de répéter : l’amour de Dieu qui est source et modèle de notre amour, la condition du chrétien qui « demeure » en Dieu, le don de l’Esprit Saint indispensable pour la sanctification.

Luc 2, 41-52 : Jésus enseigne au temple. « C’est chez mon Père que je dois être ». Marie et Joseph cherchaient Jésus depuis trois jours, ils le trouvent au temple, assis au milieu des docteurs de la Loi qui s’extasiaient sur son intelligence (à douze ans). Malgré les annonciations dont ils ont bénéficié auparavant, les parents ne comprenaient pas encore que Jésus est chez lui chez son Père. Cependant il leur est soumis. Marie garde tout cela dans son cœur.

Homélie de Vénuste.

La fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph a été étendue à toute l’Eglise par Benoît XV en 1921. L’intention était de donner la famille de Nazareth en exemple face à une évolution jugée inquiétante de la famille dans la société contemporaine : famille classique éclatée comme on dit, couples qui « cohabitent » (le fameux pacs, qu’on appelait jadis le concubinage), familles monoparentales, familles recomposées, familles homosexuelles même. A certaines émissions télé, j’ai remarqué qu’on ne demande plus aux intervenants s’ils sont mariés : on demande si l’on est « accompagné dans la vie » !

La réforme liturgique du concile Vatican II a placé la fête de la Sainte Famille au premier dimanche après Noël. Ce n’est plus seulement pour nous donner la famille de Nazareth en exemple. C’est surtout pour attirer notre attention sur la réalité humaine et concrète de l’incarnation : le Verbe s’est fait chair et a vécu dans une famille concrète. Il a choisi la famille d’un humble artisan et d’une jeune femme toute simple. Il a vécu le quotidien le plus banal. Il a vécu les vertus familiales. Marie et Joseph lui ont tout appris : marcher, lire, écrire, les travaux domestiques (aller chercher l’eau), le métier de charpentier. Ils lui ont appris à prier : à 5 ans, l’enfant juif commence déjà l’étude des Saintes Ecritures ; à 12 ans, le garçon a le droit de porter le châle de la prière, de prononcer les bénédictions et de lire à la synagogue les rouleaux de la Parole. A 12 ans, le juif est un adulte responsable devant Dieu. Luc nous apprend ce qui est arrivé quand, à l’âge de 12 ans, Jésus fait le pèlerinage à Jérusalem pour la fête de la Pâque. C’est à ce moment qu’on constate qu’il y a une seule chose que Jésus n’a pas dû apprendre de Marie et Joseph : il a une pleine conscience de sa relation unique à Dieu, son identité de Fils, sa nature divine.

Jésus avait accompagné Marie et Joseph. C’est (au moins) la deuxième fois qu’il va au temple (après la présentation). Après la fête, la famille prend le chemin du retour mais Jésus reste au temple : il avait beaucoup d’espace de liberté, on lui connaissait beaucoup de connaissances, c’est pour cela qu’ils ne l’ont pas surveillé. Quand ils se rendent compte qu’il n’est pas avec eux, ils le cherchent partout, sauf au temple (comment n’ont-ils pas pensé à le chercher au temple ?). Car c’est là que, après trois[1] jours de recherche, ils le trouvent dans un endroit important du temple, un lieu d’enseignement. Il est là au milieu de docteurs de la Loi, non à leurs pieds comme un disciple qui est venu apprendre, mais assis, comme eux, tel un maître qui enseigne. Il a fait sensation au milieu des docteurs de la Loi avec lesquels il discute ferme. Marie est fâchée, elle se croit en droit de lui parler avec affection certes mais aussi avec fermeté, de lui reprocher de leur avoir faussé compagnie et lui, il répond par une affirmation qu’ils n’ont pas comprise. « C’est chez mon Père que je dois être ». Marie invoque le cinquième commandement qui prescrit la « pietas » filiale, le respect des parents ; Jésus invoque le premier commandement qui place Dieu (la « pietas » divine) au-dessus de tout. Ce ne fut donc ni fugue ni caprice, mais expression de l’attachement prioritaire à son Père, priorité à l’amour du Père sur l’amour familial. Et c’est la première parole de Jésus que nous rapporte l’évangile, la seule des trente années de sa vie « cachée » : il affirme le lien unique qu’il a avec Dieu le Père. Il doit suivre son chemin ; il n’y a pas rupture avec les « parents », mais distance. Ils ne comprirent pas !

On pense souvent que Marie et Joseph avaient facile avec l’Enfant-Dieu. On croit qu’ils avaient la prescience. Ce n’est pas les rabaisser que d’affirmer que leur foi se trouvait parfois ébranlée ; ils furent plusieurs fois déroutés et certainement qu’ils ont connu des moments de doute. Leur foi a connu des nuits. Leur mérite en est plus grand. L’évangile dit que les anges venaient éclairer leur lanterne, mais ce ne fut pas toujours le cas. Leur foi traverse les doutes, toujours à la disposition et au service de Dieu, même sans comprendre, sans savoir ce qui va suivre. Et c’est là que cette famille est un exemple pour tout croyant : le doute est un chemin de recherche vers une foi adulte, car une foi qui ne doute jamais fait du sur-place ; douter n’est pas (re)nier. Marie et Joseph ont trouvé Jésus physiquement, mais doivent continuer à le chercher dans la nuit de la foi, dans l’incompréhension et la méditation. Dans le silence : Marie gardait tout dans son cœur ; dans la méditation, dans la prière, éclairée par l’Esprit Saint, elle voit plus clair. Chercher-trouver. St Augustin disait à Dieu : je t’ai cherché parce que je t’avais trouvé, je te trouvais pour te chercher encore.  Nous avons à perdre le Jésus de l’enfance, du KT, du folklore, pour retrouver notre Sauveur dans la nudité de la foi adulte.

La « Sainte Famille » a fait une expérience unique : que le Fils de Dieu se soit fait bébé, jusqu’à être bercé, langé, jusqu’à apprendre à marcher… à prier… chez eux… cela ne se répétera certainement pas. C’est leur privilège. Mais il ne faut pas les idéaliser comme s’ils sortent de notre orbite et ne sont plus de notre race ; dans ce cas, ce sont des modèles qui ne nous servent pas, parce qu’ils ne font pas d’effort, ils sont trop programmés, trop prédestinés. Je pense que Marie et Joseph sont restés humains, avec leurs limites et leurs faiblesses. C’est là justement que la famille de Nazareth se trouve être un modèle « accessible », imitable. Ils n’ont pas été gâtés. Leur mérite est d’être passé par toutes sortes d’épreuves sans se révolter contre Dieu, sans renier leur foi, sans regretter leur fidélité. Voilà en quoi nos familles humaines peuvent imiter Marie et Joseph. Leur vie spirituelle, leurs qualités humaines et chrétiennes qui sont le ciment d’une famille réussie. Sainteté du quotidien accessible à tous. Disponibilité, foi, confiance, patience… étonnement et émerveillement. Nos familles doivent être des communautés d’amour, où on s’aime, où l’amour trouve l’expression la plus forte, la plus vraie, la plus réussie, la plus joyeuse. Lieu d’apprentissage parfois douloureux de l’amour et du pardon. Lieu où on transmet la foi et les valeurs spirituelles en même temps que les valeurs humaines, tout ce qui est valeur familiale, la famille est le premier lieu de l’éducation à la foi car la flamme de l’amour a besoin du spirituel. Donner à Dieu la place qu’il mérite, où il prend plaisir à demeurer. Le concile Vatican II aime dire que la famille c’est une Eglise domestique où on approfondit, où on vit, où on pratique tout ce qui construit l’Eglise. A chaque famille de voir si Dieu a sa place chez elle, s’il y habite, s’il y est aimé et servi. Quelle écoute de sa Parole : s’organiser pour lire quelques versets de la Bible de temps en temps, pourquoi pas aller à une session, à une conférence… ensemble. Combien de temps de prière dans la journée… ensemble : prière du soir, prière aux repas. Le jour du Seigneur tu sanctifieras, dit le commandement : quel beau témoignage de voir toute la famille à la messe dominicale. Quel engagement au service de la communauté ecclésiale, selon les dons et les charismes dispensés par l’Esprit.

Nous avons intérêt à prendre connaissance et à mettre en pratique les enseignements du synode (4 – 25 octobre 2015) qui avait pris pour thème « La vocation et la mission de la famille dans l’Eglise et le monde contemporain »… et l’exhortation apostolique que notre Pape François nous a adressée sous le titre « Amoris Laetitia, la joie de l’amour ».

Nous vivons la dernière semaine de l’An, nous échangeons les vœux : que ce ne soit pas une formalité banale et pesante, mais une vraie prière. Que cette fête de la Sainte Famille soit l’occasion de présenter nos familles à Jésus, Marie et Joseph. Nos prières passent toujours par le Christ, avec lui et en lui. Marie et Joseph sont aussi nos intercesseurs pour avoir été très proches du Verbe fait chair et parce qu’au ciel, ils lui restent très proches. Surtout qu’ils connaissent nos soucis, nos doutes, nos efforts, nos limites : ils sont passés par là, ils intercèdent pour chacun.

Que le Seigneur qui s’est fait chair pour habiter parmi nous, assure sa présence bienveillante à toutes nos familles, celles qui vivent l’harmonie, celles qui vont se fonder, celles qui menacent de rompre, celles qui n’ont pas pu avoir d’enfant, celles qui sont souvent séparées par l’activité professionnelle ou la guerre. Merci à Dieu pour l’amour reçu, donné et partagé en famille. Que tous les enfants s’épanouissent et grandissent en sagesse, en taille et en grâce sous le regard de Dieu et des hommes. Que chaque famille, chaque foyer, soit une maison du Seigneur. Que nous ayons tous le souci d’être tout entier aux affaires du Père, comme vous, Jésus, Marie, Joseph : c’est la vocation de tout baptisé. Priez pour nous.


[1] Les spécialistes des ” Evangiles de l’enfance ” ont tous noté comment ils étaient des évangiles en raccourci et qu’ils étaient tous pleins d’allusions à la Pâque du Christ. C’est particulièrement marqué dans l’évangile de ce jour : on est à Jérusalem pour la Pâque, et le thème de Jésus perdu et retrouvé après trois jours, retrouvé ” autrement “, renvoie à la Passion-Résurrection. D’autres indices de ressemblance : la « montée pour la fête de Pâques », le terme « il faut », le thème de l’incompréhension, le fait qu’on le trouve « assis » (assis à la droite du Père), le reproche « pourquoi me cherchez-vous ? »…

Commentaire de Père Jean.

Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. A la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents. Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher.

C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : «Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne savez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait.

Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements.  Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.

L’Eglise nous fait lire un récit de saint Luc racontant un événement de Jésus, âgé de 12 ans. Ce récit vient tout juste après celui de la Présentation de Jésus au Temple (Jésus à 40 jours), qui lui se termine ainsi : ‘Quant à l’enfant, il grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse et la faveur de Dieu était sur lui’. Le récit de ce jour se termine par un même constat et le récit  suivant de la mission de Jean le Baptiste et de Jésus, tous deux à 30 ans.

Quelle est l’intention de Luc en reprenant cet événement ? Tout simplement raconter ce qui s’est passé ? Peut-être, mais souvent dans les évangiles les récits-signes suscitent la question de leur signification, repris par l’Eglise dans le choix de cet épisode en cette fête. Il commence par l’évocation du caractère pieux du couple Joseph et Marie : chaque année ils vont en pèlerinage à Jérusalem. S’il est vrai que c’était une obligation pour les hommes, le fait que Marie accompagne est significatif qu’elle se souvient de la Présentation de Jésus au Temple, à la quelle elle est partie prenante.

Jésus a douze ans : c’est l’âge de la maturité religieuse. Le jeune juif est alors autorisé à lire à la synagogue un texte de la Bible et en faire un commentaire ; une sorte de profession de foi. Avec ses parents, Jésus monte à Jérusalem pour le pèlerinage annuel au Temple. A la fin de la fête, les parents s’en retournent et pensent que Jésus est dans le groupe de compagnons de voyage, alors que le jeune Jésus est resté à Jérusalem. Les parents, après une journée de chemin, cherchent Jésus parmi ceux de la famille et les connaissances, ne le trouvent pas. Le mot employé par Luc est ‘recherchent’ qui s’entend à la fois d’une recherche à la fois itérative, toujours à reprendre et à la fois une recherche sous le regard de ‘En Haut’. Ils ne le trouvent pas, Jésus a comme disparu. Ce qui fait penser à notre relation à Jésus. ‘On croit’ qu’il est là avec nous, mais en fait il nous est absent, mais auprès de Dieu : nous aussi nous faisons erreur dans notre ‘recherche’ de Jésus. Que faut-il faire alors ? S’en retourner à Jérusalem, au Temple, y retrouver ‘Celui qui a tant aimé l’univers, qu’il nous a envoyé son Fils afin que par la foi en Lui nous ayons la vie en son nom’. (Jean 3,16) : une recherche qui est comme celle des parents de Jésus, recherche tout au long du chemin. Après trois jours d’angoisse de savoir Jésus disparu,  ils le retrouvent au Temple. Trois jours : cette durée évoque-t-elle les trois jours où Jésus va disparaître de la vue de ses disciples, pour le retrouver à Jérusalem, vivant et enseignant les disciples d’Emmaüs et ses apôtres, pour les ouvrir à l’intelligence des Ecritures ?

Ils trouvent Jésus assis,(comme un disciple ou comme le maître ?’ au milieu des maîtres de la Loi. Cela se passe sous les arcades du Temple où les docteurs de la Loi souvent, paraît-il, donnaient un enseignement par question et réponse. Jésus les écoute (d’abord) et (ensuite) leur pose des questions en les interrogeant : il attend une réponse de leur part. Mais voilà que de façon inespérée tous ceux qui l’entendaient, s’extasiaient sur ‘l’intelligence de ses réponses’. J’aime le mot ‘intelligence’ qui vient de ‘ lire entre les lignes’, que lui-même pratiquera en tant que  ressuscité face aux pèlerins d’Emmaüs et le même soir face aux siens. Lui Jésus a donné des réponses, donc à leurs questions, à leur plus grand étonnement, admiration devant la lecture du livre saint e la  . De disciple, il devient maître. A nos questions il donne des réponses merveilleuses ?

La réaction des parents de Jésus est imprégnée d’un étonnement respectueux mêlé à un reproche face à leur angoisse de parents. Sa mère, en le voyant, lui dit : «Mon enfant, pourquoi as-tu agi de la sorte avec nous ? Vois, ton père et moi, nous te cherchons  tout angoissés ». Joseph, son époux, est associé si bien qu’il s’agit de l’angoisse du couple. Dans la bouche de Marie on peut s’étonner qu’elle parle à Jésus de ‘son père’…

La réponse de Jésus traduit bien sa maturité –  n’oublions pas que c’est la première fois que Jésus prend la parole dans l’évangile de Luc – : « Pourquoi donc me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? »  Incompréhension de Jésus devant l’attitude des parents, mais aussi incompréhension des parents que leur ‘enfant’ parle de Dieu comme son Père, même si lors de l’Annonciation par l’ange avait clairement dit qu’il serait le Fils de Dieu. Quel grand mystère que celui de l’Incarnation : Le Verbe, qui est Dieu,   se fait chair. Toujours est-il que ‘les parents ne comprennent pas ce qu’il leur disait’. On a beau être impliqué dans cette histoire de Dieu qui se fait homme, cela dépasse nos regards humains.

Néanmoins Jésus accompagne ses parents à Nazareth. ‘Il leur était soumis et sa mère garde ces événements en son cœur, et Jésus progresse en sagesse et en taille, en faveur auprès de Dieu et auprès des hommes.                   ***Quelques considérations encore comme relecture

En 1. Le caractère pieux des deux parents sont comme une invitation pour les couples d’aujourd’hui, certainement un projet de vie commun réfléchi. En 2. A 12 ans les juifs hier comme aujourd’hui ( ?) sont capables de ‘lire’ et d’‘interpréter’ l’ histoire biblique, avec maturité : projet de catéchèse chez nous ?      En 3. La recherche dans ce texte avec l’insistance sur la répétition du geste (avec un regard d’En Haut’ : 1.recherche dans le groupe, 2.recherche en cours de route vers Jérusalem. 3. Marie à Jésus : ton père et moi t’avons cherché . Réponse de Jésus littéralement : « Comment se peut-il que vous m’ayez cherché ?’ Eux ne comprirent pas ce qu’il leur disait. Le chrétien est toujours appelé à chercher Jésus qui il est (comme Zachée) et continuer le chercher dans une vraie rencontre avec Lui.  En 4. L’angoisse d’avoir ‘perdu’ leur fils : pas une angoisse passive, mais une angoisse active qui pousse à la recherche . Quandj’égare  Jésus, quand autour de moi je vois qu’il disparait du moins dans nos normes, suis-je actif ? En 5. La réponse de Jésus :  ‘Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ?’ Etre au Temple, rencontre dans la prière à la maison du Père ? ou autre traduction : aux affaires du  Père Créateur de l’Univers ? Et nous ?  En 6. La docilité de Jésus : ‘leur soumis’. Méditation de Marie qui garde tous ces événements en son coeur

Luc 2, 41 – 52  Sainte Famille – C

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